Bien réussir l’intégration d’un stagiaire pour le bénéfice de tous

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Bien réussir l’intégration d’un stagiaire pour le bénéfice de tous

La fin d’année scolaire, l’été ou la rentrée sont des périodes de stage pour de nombreux étudiants. Nous sommes tous convaincus de l’intérêt de la présence d’un stagiaire dans un service mais aussi conscient que l’entreprise qui accueille porte la responsabilité pendant la période de stage de l’intégration de la formation voire de la préparation de ce stagiaire à un futur poste en cas de stage de pré-embauche.

Cependant force est de constater autant pour l’étudiant que pour l’entreprise que certains stages se passent plus ou moins bien. Selon nos observations et les contrats réalisés tant auprès des tuteurs que des stagiaires voici quelques facteurs de réussite soulignés par des managers de proximité et les apprenants.

Est cité en premier lieu : la nature du projet. La majorité des entreprises qui obtiennent des résultats probants prévoient un stage comme une véritable mission avec un objet défini et structuré dans le temps. Ces entreprises évitent de faire travailler un « jeune » sur un projet qu’elles n’auraient pas développé autrement ou de le faire travailler sans objectif concret ou sans cadrer les démarches d’actions.

Les autres préconisations par ordre d’importance se déclinent comme suit : Tout d’abord de bien définir le contenu et la durée de la mission. Ensuite, les objectifs étant fixés, de correctement sélectionner son stagiaire selon ses compétences réelles et son tempérament comme s’il devait être intégré dans une finalité d’embauche. Il est normalement conseillé dans ce cadre de prévoir des échanges avec les responsables de projets sur lesquels le stagiaire sera affecté et de lui faire rencontrer l’équipe dans laquelle il devra s’intégrer.

Si le stage s’inscrit véritablement dans la logique d’une pré-embauche, il est alors pertinent aussi d’accélérer le parcours de progression interne du stagiaire en étant plus vigilant sur le processus d’embauche notamment par l’utilisation d’entretiens croisés avec des managers opérationnels et des membres de la RH. Toutes ces rencontres permettront au candidat de mieux matérialiser la relation future avec l’entreprise.

Enfin le dernier point clé semble résider aux dires du plus grand nombre dans le choix du tuteur, la réglementation en prévoit au moins un mais il peut y en avoir plusieurs si l’intégré doit être amenés à travailler pour différents services. Idéalement le tuteur en charge du stagiaire devrait bien sûr travailler sur des activités similaires à celles de la mission proposée, mais aussi présenter des aptitudes et du gout pour l’encadrement.
Pour aider tuteur et stagiaire à mieux garder le contact, certains organisent des réunions au fil du parcours afin de favoriser les échanges et vérifier la bonne adéquation entre profil du jeune et le contenu du stage.

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