Bilan du salon VO de la Foire de Paris

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Plusieurs centaines de véhicules ont trouvé preneurs entre le 27 avril et le 8 mai au Salon de l’auto d’occasion qui s’est tenu au Pavillon 6 de la Foire de Paris.

Bilan du salon VO de la Foire de Paris

Durant 12 jours compliqués, entrecoupés de jours fériés, vacances et ponts nationaux sur fond d’élection présidentielle, près d’une dizaine de concessions de la région parisienne (Peugeot Trujas, Pax Automobiles, Bries des Nations, etc.) ont mobilisé leurs équipes pour écouler leurs modèles d’occasion au traditionnel Salon de l’auto d’occasion.

Au bout du Pavillon 6 de la Foire de Paris, un espace était comme chaque année mis à leur disposition par le Conseil national des professions de l’automobile (CNPA). Les visiteurs de cette célèbre foire printanière pouvaient donc repartir au volant d’un VO. Résultat : de moins en moins nombreuse au fil des années, la clientèle a néanmoins jeté son dévolu sur des voitures de segments supérieurs. « Notre panier moyen a nettement progressé pour se situer à 15 000 euros. Nous avons vendu beaucoup de Qashqai et de Scenic, en plus du matériel classique », témoigne Max Havard, actionnaire et co-dirigeant du groupe Nation avec Vincent Marani. Ce fidèle de la manifestation depuis sa première édition en 1981 annexait à lui seul plus de la moitié du salon ! « Nous avons exposé 80 véhicules et en avons écoulé près de 120. La conjoncture est vraiment mauvaise et nous pâtissons à la fois de la concurrence du Net et d’un réel problème de pouvoir d’achat. Beaucoup de financements ont été rejetés ! L’idéal aurait été de commercialiser deux fois et demi plus de véhicules que le volume exposé  », poursuit le patron de groupe qui a tant bien que mal équilibré les frais engagés (25 vendeurs permanents, coûts de stands et de logistique, etc.).

Point positif : les clients n’ont pas trop négocié. « Mais il faut vraiment les accrocher ! », admet-il. La veille, ses équipes avaient – exemple type – commercialisé une Peugeot 508 HDi 110 CV boîte automatique de 13 000 km au prix de 18 500 euros, assortie d’un financement intégral initié par le partenaire du salon : Viaxel. « Malgré une fréquentation en baisse, nous avons saisi 100 dossiers avec un montant moyen financé de 11 500 euros. 10 % des demandes ont fait l’objet d’un rejet », confie Sandrine Sikora, directrice d’agence chez Viaxel. En dehors du salon, la chute du crédit sur le lieu de vente est, selon elle, nettement moins importante dans le domaine du VO que dans celui du véhicule neuf, actuellement en retrait de 20 %.

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