Chercher des chiffres c’est bien, s’en servir c’est encore mieux !

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Chercher des chiffres c’est bien, s’en servir c’est encore mieux !

Les faits :

Vendredi dernier, dans cette rubrique, François Rotteleur nous indiquait que « le rôle des responsables administratifs des groupes de distribution automobile se transforme ». Il précisait que « d’une manière générale, les métiers liés aux chiffres en entreprise et plus spécialement dans le monde de la distribution automobile sont amenés à changer radicalement. On lit que, d’ici à 2020, la finance telle que nous la connaissons aujourd’hui aura disparu. »

Réflexion :

Ceci m’a fait penser à une récente chronique entendue à la radio à propos de l’intelligence artificielle et de son incidence sur l’éducation et les choix de formation à faire pour les jeunes générations. On y disait en substance que la machine étant et allant devenir tellement supérieure à l’homme dans la capacité de traitement de l’information, il ne fallait surtout pas orienter nos jeunes vers des métiers de traitement de la donnée où ils seraient irrémédiablement battus et leur valeur ajoutée réduite à néant face à l’intelligence artificielle (cf. cet ordinateur qui, en quelques jours, a appris tout seul et est devenu le champion du monde du jeu de Go…).

Il y avait lieu au contraire d’orienter les générations futures vers ce que la machine ne maîtrise pas trop bien, c’est-à-dire la genèse, la sensibilité, la culture et l’interprétation pour dialoguer ainsi de façon synergique, chacun ayant une valeur ajoutée dans son domaine et l’homme gagnant au final.

Ma conclusion subjective :

Ceci rejoint tout à fait ce que nous constatons au quotidien dans le cadre de nos missions de conseil et d’accompagnement. Les individus et les organisations passent encore beaucoup (trop) de temps à rechercher de la data et n’en font rien une fois qu’ils l’ont obtenue. L’occasion pour moi de réaffirmer une nouvelle fois que l’intérêt du digital, c’est de permettre d’industrialiser ce qui peut l’être pour donner plus de temps aux opérationnels, notamment en relation avec le client afin de faire la différence. Les études indiquent que grâce au numérique, on aurait gagné 10 % de temps utile en face à face avec le client. Vous me direz, il reste encore beaucoup à faire, on en serait encore qu’autour de 35 % de temps utile… Tout comme pour le moteur thermique, on peut encore améliorer le rendement !

Et vous, quel est votre point de vue ?

jlchotard@agence-k.fr

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