Démarrage raté pour les nouvelles primes à la conversion ?

Publié le par

Démarrage raté pour les nouvelles primes à la conversion ?

Après une année 2018 marquée par le succès de la prime à la conversion qui a bénéficié à 300 000 ventes (dont 100 000 en véhicules neufs et 200 000 en véhicules d’occasion), l’État a mis en place une prime à la conversion pouvant aller jusqu’à 4 000 euros en 2019 au lieu de 2 000 euros pour les ménages les plus modestes afin de redonner du pouvoir d’achat aux automobilistes.

Le coup de fouet fonctionne-t-il d’ores et déjà ? D’après une récente enquête publiée par des journalistes, il semble que non ! En effet, si l’idée semble bonne sur le papier, elle s’avère plus compliquée à mettre en place que prévue dans les faits... Sur les 100 vendeurs contactés (concessionnaires, agents, indépendants) dans toute la France, 7 sur 10 ont carrément refusé de faire l’avance. Deux raisons expliquent ce refus :

  • La première concerne les (très gros) retards de remboursement par l’État qui ont mis à mal les trésoreries de nombreux points de vente. Les derniers montants de 2018 n’étant pas encore régularisés…
  • La seconde est liée aux modalités d’obtention de cette « super prime » qu’ils ne jugent pas très claires (voir notre image révélant 18 aides différentes selon les 4 types de motorisation).

La balle est donc à présent dans le camp de l’État qui, d’après nos informations, se serait engagé à solder rapidement les arriérés de paiement de 2018 et à désormais rembourser les avances plus rapidement. À suivre...

En partenariat avec le En partenariat avec CNPA
A la une
La quotidienne Auto-infos