Du rôle social de la récupération de points ?

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Les faits :

J’ai fait un stage de récupération de points la semaine passée pour revenir à 9 points et éviter ainsi le risque de perte de permis si d’aventure on me sanctionnait d’une lourde infraction (maximum 6 points d’un coup). Deux jours donc à la suite, avec 19 congénères dont les différences et l’hétérogénéité m’ont replongé dans une situation que j’avais connue il y a bien longtemps quand j’avais fait les 3 jours puis l’armée…

Réflexion :

De là à penser qu’il y a un rôle social et salutaire à ces stages de récupération de points, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas, me contentant de dire que c’est un bénéfice additionnel ou collatéral. Il est vrai qu’on a passé quelques très bons moments, merci à Olivier et Julien notamment…
A propos de bénéfices, il me semble, en étant positif, que le retour sur investissement pourrait être bien meilleur si on y intégrait quelques principes de pédagogie pour partager avec le groupe sur son vécu, tout en sachant le remettre dans sa moitié de terrain (quand il le mérite et manque d’honnêteté intellectuelle), mais aussi en acceptant que tout n’est pas toujours de la faute et de la responsabilité du conducteur. Ce serait à mon sens, et en tout cas pour ce qui me concerne, le moyen de faire grandir dans sa façon de vivre avec la règle. L’absolutisme et la partialité du discours allaient parfois complètement à l’encontre de l’objectif, conducteurs présumés « délinquants » même si je dois reconnaitre que ce terme n’a jamais été employé directement. Pour qu’une règle soit respectée, il faut qu’elle soit respectable et j’espère que vous conviendrez avec moi que ce n’est malheureusement pas toujours le cas sur la route, loin s’en faut !

Ma conclusion subjective :

En bonus et parmi les idées que j’ai retenues, la gestion des points avec paiement par « temporisation » des amendes ou non pour favoriser son capital point, c’est une démarche à garder en tête… Pour ce qui est de l’alcool et quand on n’a pas d’éthylotest avant de reprendre le volant, un moyen mnémotechnique pour ne pas prendre de risque inutile : 2 doses d’alcool maxi sous toutes ses formes, bière, apéro, vin, digestif ; (une bouteille de vin, c’est 7 doses) ; pour être dans la légalité pour un homme de corpulence moyenne. Chaque dose supplémentaire nécessite 1H30 de pause additionnelle avant de prendre le volant. SAM, celui qui ne boit pas, restant bien sûr l’allié le moins aléatoire !!!

Et vous, quel est votre point de vue ?

jl.chotard@kataption.org

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