Euro 7 : Angela Merkel prend la défense du moteur thermique

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Lors d’une conférence avec la confédération des patrons allemands, Angela Merkel a souligné que la fin de vie hâtive du moteur thermique pouvait avoir de lourdes conséquences.

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À la différence du gouvernement français, qui s’enfonce dans ses contradictions au niveau de sa politique environnementale et multiplie les restrictions de circulation en centre-ville, la chancelière allemande, Angela Merkel, s’est prononcée, le 26 novembre dernier, devant les professionnels de la filière automobile pour la défense du moteur thermique, rappelant qu’une interdiction ne serait pas sans conséquences pour l’industrie automobile.

L’Euro 7 pourrait précipiter la fin du thermique

La disparition du moteur thermique « ne serait pas une bonne chose », a déclaré la chancelière allemande. Et d’ajouter : Il ne faudrait pas non plus « prétendre que le moteur thermique n’est pas interdit et de le rendre techniquement impossible ».

Ce discours fait référence à la nouvelle homologation Euro 7, qui est en préparation et vise à remplacer l’Euro 6D qui entrera en vigueur le 1er janvier 2021. Rappelons que la Commission européenne prépare actuellement cette norme qui entrerait en vigueur d’ici à 2025. Dans le viseur de ces nouvelles évolutions : les évolutions des rejets d’oxyde d’azote. Un scénario drastique de réduction des émissions serait à l’étude via une division par deux des émissions de NOx (oxydes d’azote) pour les véhicules diesel et essence notamment. Si une telle norme était votée, cela signifierait à court terme la fin du moteur thermique, comme le laissait entendre la chancelière allemande.

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