FCA envoie une proposition de fusion au Groupe Renault

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Le 27 mai 2019, FCA a envoyé une proposition de fusion à 50/50 au Groupe Renault. Quelques heures plus tard, suite à la réunion de Conseil d’administration, le constructeur français accepte d’étudier cette proposition.

FCA envoie une proposition de fusion au Groupe Renault

Mise à jour : (27/05/2019) Le Conseil d’administration de Renault déclare, dans un communiqué, qu’il a décidé "d’étudier avec FCA le projet de fusion à 50/50".

Le Conseil d’administration de Renault s’est réuni aujourd’hui, le 27 mai 2019, afin d’examiner la proposition reçue de FCA (Fiat Chrysler Automobiles) concernant une potentielle fusion à 50/50 entre Renault S.A. et FCA.

"Après avoir revu attentivement les termes de cette proposition amicale, le Conseil d’administration de Renault a décidé d’étudier avec intérêt l’opportunité d’un tel rapprochement, confortant l’empreinte industrielle du Groupe Renault et générateur de valeur additionnelle pour l’Alliance", déclare ce communiqué. Et d’ajouter : "Une communication interviendra le moment venu afin d’informer le marché des résultats de ces discussions, conformément aux lois et règlements applicables".

Le rapprochement entre le constructeur Italo-américain FCA et le groupe Renault entre désormais dans sa phase concrète après plusieurs semaines de discussion. Dans un communiqué daté du 27 mai 2019, Fiat Chrysler Automobiles confirme avoir "soumis une proposition pour une fusion transformante avec le Renault dans le but de créer un groupe automobile mondial de premier plan". Le groupe Renault a répondu aussitôt en confirmant la bonne réception de cette une proposition de FCA concernant une potentielle fusion à 50/50. Expliquant que cette proposition serait étudiée ce matin (27 mai 2019) lors du Conseil d’administration du constructeur français.

3ème constructeur mondial potentiel et numéro un avec l’Alliance Nissan Mitsubishi

Ce rapprochement créerait le 3ème constructeur mondial avec 8,7 millions de véhicules vendus et une forte présence dans les régions et segments clés du secteur automobile. L’intégration de fait de ce nouvel ensemble dans l’Alliance permettrait à l’Alliance de devenir le numéro un mondial devant le groupe Volkswagen.

Selon les termes de la proposition, les actionnaires de chaque société recevraient une participation équivalente au capital du nouvel ensemble. Le rapprochement serait réalisé sous la forme d’une opération de fusion sous une société-mère de droit néerlandais. Le conseil d’administration du nouvel ensemble serait initialement composé de 11 membres, dont la majorité serait indépendante, avec une représentation équivalente de quatre membres chacun pour FCA et Groupe Renault, ainsi qu’un représentant pour Nissan. En outre, il n’y aurait pas de report des droits de vote double existants. Cependant, l’ensemble des actionnaires auraient la possibilité, à compter de la réalisation de l’opération, d’acquérir des droits de vote double dans le cadre d’un programme de fidélisation des actionnaires.

Si cette fusion venait à se confirmer, elle serait très certainement l’une des plus importantes dans le monde automobile depuis ces dix dernières années.

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