Groupe JFC Duffort Motors : Arnaud Duffort revient sur le terrain !

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L’opérateur va consacrer l’année 2015 au développement interne et à la qualification de ses affaires. Dans le même temps, il a réparti leur pilotage via trois plaques distinctes, placées sous la responsabilité directe de ses cadres dirigeants. A leur tête, Arnaud Duffort, revient au management opérationnel. Zoom.

Groupe JFC Duffort Motors : Arnaud Duffort revient sur le terrain !

Au terme d’un exercice 2014 durant lequel il a renforcé ses positions, le groupe JFC Duffort Motors va aborder l’année 2015 en comptant qualifier les prestations de ses affaires automobiles. Soit en améliorant davantage et tout à la fois : la qualité de leurs services, de leurs résultats commerciaux, de leur gestion, ainsi que de leur management. Ce qui passera, sur fond de démarche de type Premium, par une attention accrue à la manière dont elles appliquent les standards et process d’activité. Mais « aussi » par la montée en puissance de prestations opérées dans le domaine du commerce digital, des relations de clientèle, voire d’un négoce VO particulièrement déployé via le label de haut de gamme Duffort Motors Approved.

Trois plaques

Cette mobilisation plurielle va en outre s’accompagner d’une répartition de ses différents sites d’activité en trois plaques distinctes.
Elles seront placées sous la responsabilité respective de plusieurs de ses dirigeants automobiles. Christian Jacques (Co-président) va ainsi se charger d’animer celle qui est établie en Normandie, Bruno Baudouin (Directeur général) assurera le pilotage des établissements localisés en région parisienne, pendant qu’Arnaud Duffort (Président de la Holding Duffort) prendra en main les quatre entités de vente et de services basées en Touraine, ainsi que dans la région Centre. Soit, les concessions de Tours Nord (Jaguar, Land Rover et Volvo), Tours Sud (Maserati, Jaguar, Land Rover, Volvo et Hyundai), Chartes (Land Rover et Mitsubishi) et Orléans (Jaguar, Land Rover, Volvo et Hyundai).

Retour au terrain

Du même coup, cette nouvelle donne institue le retour à une activité de direction opérationnelle de ce dirigeant leader. Lequel avait précédemment consacré l’essentiel de son temps au suivi des activités centrales du groupe portant son nom. Soit, de dossiers relatifs à ses activités capitalistiques, immobilières, à ses engagements financiers, comme aux relations établies avec différents partenaires… Au premier rang desquels se trouvent les constructeurs.
A propos de son come-back sur le terrain même du négoce et de l’entretien automobile, A. Duffort invoque une volonté de reprise de contact avec les réalités du business automobile local. Puis il précise dans le même mouvement, qu’il compte mener à partir de janvier un management animatif et non intrusif. « Je serai là pour donner une partition. A nos directeurs de sites de faire de la musique avec. »
Pour mémoire, ce patron reconnu pour son engagement intensif et qui fut à ses débuts le plus jeune vendeur Renault de France, justifie encore cette volonté de remontée sur la ligne de front, en précisant qu’elle suit une période d’observation incluse entre mai et septembre derniers, durant laquelle il a fait le tour de tous ses établissements.

Chiffres clés

Pour mémoire, le groupe JFC-Duffort Motors – qui mobilise 250 collaborateurs, avait vendu 2 923 véhicules neufs et 2 423 modèles d’occasion au terme de son exercice 2013. Et cela, via une organisation qui réunit 39 points de vente placés sous les couleurs de Hyundai (7), Jaguar (5), Land Rover (12), Maserati (2), Mitsubishi (4) et Volvo (9). Parallèlement, ces structures avaient facturé 82 112 heures d’ateliers et dégagé un chiffre d’affaires de 188,43 millions d’euros agrémenté d’une marge de rentabilité avant IS de près de 0,70 %. Cet acteur des réseaux de marques, qui est notamment le premier concessionnaire Jaguar et Land Rover de notre pays (il valide 15 % des immatriculations de Land Rover en France), tout comme il est le troisième investisseur d’importance du réseau Volvo, évoque enfin l’avenir, en considérant qu’il pourrait notamment s’intéresser demain « et » dans le cadre de sa zone actuelle de présence, à de nouvelles marques premium telles que BMW, Porsche ou Aston Martin.
Concernant ses scores de vente de 2016, il avance un volume d’immatriculations voisin de celui qu’il concrétise à ce jour. Sachant que ces futures résultats pourraient être obtenu en dépit d’un désengagement envisagé de la distribution de la marque Hyundai. Elément plus capital, cet acteur dont les structures sont bien capitalisées s’est donné pour objectif de parvenir à réaliser en 2020 un chiffre consolidé agrémenté d’une marge de rentabilité avant IS de 2,5 %. Qualification et accélération obligent ?

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