Hyundai Bayon : l’association entre la Corée du Sud et le Pays basque

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Avec le Bayon, Hyundai a désormais lancé sept modèles inédits ou restylés au cours des douze derniers mois. Après le lancement de la nouvelle génération du Tucson, Hyundai mise sur les SUV urbains.

© Hyundai Motor
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Conçu spécialement pour le marché européen, le nouveau SUV urbain fait son entrée sur le segment B. Son patronyme emprunte d’ailleurs ses racines à la France. Il s’agit de Bayon, en référence à la ville de Bayonne, implantée dans le Sud-Ouest. Avec une longueur de 4,18 m, une largeur de 1,77 m et une hauteur de 1,49 m, le Bayon vient concurrencer les Renault Captur et Citroën C3 Aircross sur le segment des SUV urbains. Il bénéficie par ailleurs d’un empattement de 2,58 m. « Avec son look acéré et ses attributs stylistiques emblématiques des SUV de Hyundai, le Bayon vient réaffirmer l’orientation stylistique des SUV de la marque, explique Luc Donckerwolke, COO de Hyundai Motor Group. Le style exclusif et affirmé de Bayon, souligné par ses lignes robustes et ses feux en forme de flèche, fera de lui le modèle le plus distinctif et original du segment SUV-B en plein essor sur le marché européen ». Côté look, le design se veut épuré, le regard avant à double étages affirmé, la calandre est évasée vers le bas et de profil les flancs sont sculptés. À l’arrière, les feux en forme de flèche sont reliés par un fin liseré horizontal.

Une hybridation légère 48 volts

À l’intérieur, le Bayon conserve sa sobriété. Un parti pris voulu par les designers car « ce modèle cherche tout spécialement à maximiser le confort des passagers avant et arrière, ainsi qu’à accroître le volume de chargement », précise la marque. Malgré son gabarit compact, le volume de coffre permet un chargement maximal de 411 litres. L’habitacle se caractérise par toute une série d’équipements de connectivité, tels que le combiné d’instrumentation numérique de 10,25 pouces, et l’écran AVN de 10,25 pouces ou le système Display Audio de 8 pouces. En outre, le véhicule hérite de la dernière version du système Bluelink de Hyundai (guidage connecté, manipulation à distance, reconnaissance vocale, maintenance, etc).

Enfin, sous le capot, Hyundai a banni le diesel, optant pour un bloc essence T-GDI 1,0 litre de 100 ou 120 chevaux couplé à une hybridation légère 48 volts. L’ensemble peut être couplé à une boîte manuelle intelligente à 6 rapports (6iMT) ou à une transmission à double embrayage à 7 rapports (DCT7). Un moteur MPi d’1,2 litre de 84 chevaux associé à une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports est également disponible. Aucun tarif n’a été communiqué pour l’instant.

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