Kia Ceed : l’Européenne est de retour aujourd’hui dans l’Hexagone

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Porte-drapeau de l’engagement Qualité et Satisfaction du client promis par Kia, la compacte revient en France rebaptisée et bien décidée à rivaliser avec ses concurrentes.

Kia Ceed : l’Européenne est de retour aujourd'hui dans l’Hexagone

Nouveau nom pour une nouvelle vie. La Kia Ceed fait son grand retour en Europe avec un nouveau design et un nouveau patronyme. L’apostrophe de la cee’d a été éludée pour laisser la place au label complet "Ceed". Le constructeur souhaite ainsi renforcer sa distinction de véhicule destiné à la Communauté Européenne, et doté d’un Design Européen. Conçue, développée et fabriquée en Europe, à l’instar de ses devancières, la nouvelle Ceed renforce la présence de Kia sur le segment C1, positionné pour l’heure à la onzième place. Avec ce véhicule, la marque sud-coréenne ambitionne de dépasser le seuil des 640 000 unités fabriquées entre 2012 et 2018 (pour la seconde génération du modèle), et qu’il devienne "dans un avenir proche, le best-seller de notre gamme de constructeur généraliste". Kia affiche déjà ses objectifs pour 2019 : vendre 4 000 Ceed cinq portes et SW en année pleine, contre 3 300 en 2018 en mixant première et deuxième générations. Courant 2019, une version hybride également devrait voir le jour.

Commercialisation en France dès aujourd’hui

La troisième génération de la berline compacte fait ses débuts en France aujourd’hui, "sur un segment orienté flottes", comme le soulignent les équipes de la marque. Fabriqué à Zilina en Slovaquie, le nouveau modèle affiche un design expressif, inspiré de la Stinger, et dispose de technologies avancées optimisant confort et sécurité. Ses nouvelles motorisations et suspensions favorisent une conduite dynamique, ainsi qu’une tenue de route plus que convaincante notamment à vitesse élevée et dans les virages.

La Ceed repose sur la nouvelle plateforme K2 de Kia. Comparée à sa devancière, elle est 20 mm plus large (1800 mm) et 23 mm plus basse (1 447mm). Son empattement reste inchangé à 2 650 mm, de même que sa longueur de 4 310 mm. Grâce à cette nouvelle plateforme, l’habitacle de la cinq portes sud-coréenne s’avère un peu plus spacieux que dans les précédentes moutures. La planche de bord revêt une ligne horizontale. Au centre, entre la ventilation, se dresse un écran tactile de 7 pouces. La sellerie est disponible en tissu, cuir de synthèse ou cuir véritable. Le coffre du nouveau modèle engloutit également un volume de charges plus généreux de 395 litres, soit 15 litres supplémentaires. Pour ce qui est de la carrosserie, le nouveau modèle sera disponible en dix teintes.

Deux nouveaux moteurs font leur entrée

Avec ces prestations, Kia cible une clientèle âgée entre 35 et 55 ans, sans enfants. Si le véhicule séduit 45 % des particuliers, la part des flottes n’est pas en reste, en constituant 55 % des ventes. Les professionnels opteront sûrement pour la version break qui arrivera sur le marché français courant septembre.

Sous le capot, deux nouveaux moteurs ont fait leur apparition : le turbo-essence T-GDi 1,4 litres, pouvant développer une puissance de 140 chevaux, et le turbo-diesel CRDi 1,6 litres proposé en 115 et 136 chevaux. Si tous les blocs sont disponibles en boîte manuelle à six vitesses, les nouveaux seront également proposés avec une transmission automatique à sept rapports. Enfin, l’ensemble des motorisations répond déjà aux exigences de la nouvelle norme Euro 6d TEMP WLTP.

Côté tarifs, finitions et équipements égaux, il faut prévoir une enveloppe de 800 euros de plus que l’ancien modèle. En version essence, l’entrée de gamme s’élève à 20 990 euros en finition Active, et culmine à 26 590 euros en finition Édition #1. En diesel, les tarifs débutent à 23 390 euros et plafonnent à 28 990 euros.

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