« L’Alliance est un modèle unique au monde qui va montrer des performances exceptionnelles », prophétise Jean-Dominique Senard

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Jean-Dominique Senard était invité à réagir, lundi 18 janvier 2021, sur BFM Business, à la présentation du plan « Renaulution », mais aussi à la naissance de Stellantis et à l’introduction en Bourse de ce nouveau groupe automobile, fruit de la fusion entre PSA et FCA. Une occasion pour le président du groupe Renault-Nissan-Mitsubishi de rappeler la singularité du partenariat qu’il dirige.

© Renault / Olivier Martin-Gambier
© Renault / Olivier Martin-Gambier

Sur fond de crise sanitaire liée au Covid-19 mais aussi de crise économique, l’année 2021 a débuté par un important mariage dans l’industrie automobile. Celui liant, au terme de nombreux mois de préparation, le groupe français PSA (Citroën, DS Automobiles, Opel/Vauxhall, Peugeot) à son homologue italo-américain FCA (Abarth, Alfa Romeo, Chrysler, Dodge, Fiat, Jeep, Lancia, Maserati, RAM). Une fusion qui porte désormais un nom : Stellantis. Une entité introduite en Bourse lundi 18 janvier, sur les places de Paris (Euronex), Milan (Mercato Telematico Azionario) et New York (New York Stock Exchange).

Fair-play, Jean-Dominique Senard, le président du groupe Renault — avec qui FCA avait un temps songé à se rapprocher – a constaté que l’entrée en Bourse de Stellantis, ce nouveau géant mondial de l’automobile « est un succès dont il faut se féliciter à bien des égards et se réjouir ». Interrogé sur l’étrange modèle de coopération liant les groupes Renault, Nissan et Mitsubishi, celui qui est par ailleurs président de l’Alliance, s’est montré catégorique.

Vers 80 % de pièces communes aux différents modèles de l’Alliance à l’horizon 2025

« La fusion entre Renault, Nissan et Mitsubishi n’est pas possible. La question a été sur la table mais, ce n’est pas parce qu’elle l’a été qu’elle a été réalisée. Culturellement c’est en fait impensable mais surtout ça n’est pas utile », a indiqué l’homme sur le plateau de BFM Business.

« L’Alliance est quelque chose de concret, d’extrêmement pragmatique. [...] D’ici à 2025, 80 % des véhicules de Renault seront fabriqués sur trois plateformes de l’Alliance et, plus important, près de 80 % des pièces [des futurs véhicules de l’Alliance] seront communes. Le ton des véhicules, le design des modèles fera bien sûr la différence », a précisé Jean-Dominique Senard.

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