L’État cède 4,73 % du capital de Renault

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Selon l’Agence des participations de l’État (APE) l’Etat a procédé hier, mercredi 2 novembre, à la cession de 14 millions d’actions Renault, soit l’équivalent de 4,73% du capital social du constructeur.

L’État cède 4,73 % du capital de Renault

Fin du bras de fer entre Renault et l’Etat. Ce dernier a en effet décidé de céder 14 millions d’actions de Renault, soit l’équivalent de 4,73 % du capital social de Renault. Cette opération de cession fait suite à l’engagement pris en avril 2015 par l’État de revenir à terme au niveau de participation de 15,01%, après s’être assuré de la mise en œuvre des droits de vote doubles prévus par la loi Florange en acquérant 4,73% du capital de Renault.

Pour rappel, cette loi Florange a pour objectif de sécuriser l’actionnariat des grandes entreprises du CAC 40. Il permet ainsi à des actionnaires qui conservent leurs actions pendant au moins deux ans dans une entreprise de se voir octroyer un droit de vote double contre le principe classique d’une action une voix.

Une plus value de 1,21 milliard d’euros

Lors de cette opération, Renault, dans le cadre de son programme de rachat d’actions, a acquis 1 400 000 titres qui seront ultérieurement proposés aux salariés et anciens salariés du groupe. Selon l’APE, cette opération rapportera à l’État 1,21 milliard d’euros avec une plus-value de plus de 55 millions d’euros sur l’acquisition de ces 14 millions.

Au terme de ce placement, l’État restera le premier actionnaire de Renault, avec 15,01% de son capital, tandis que Nissan détient 15 %.

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