L’État empoche une plus-value de 1,12 milliard d’euros en cédant sa part de capital de PSA

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La cession d’actions de PSA à la banque publique Bpifrance permet à l’État d’empocher une plus-value de 1,12 milliard d’euros. La transaction, conclue pour un montant de 1,92 milliard d’euros, prendra effet après l’assemblée générale des actionnaires du groupe prévue le 10 mai prochain.

L'État empoche une plus-value de 1,12 milliard d'euros en cédant sa part de capital de PSA

Lors du sauvetage du constructeur français, il y a trois ans, l’État français, via l’Agence française des participations de l’État (APE), avait pris une participation de 12,7 % pour un montant de 800 millions d’euros. Par ailleurs, à travers un pacte d’actionnaires, la famille Peugeot et le constructeur chinois DongFeng possèdent également chacun 12,7 % du capital du groupe PSA.

La valeur de la part de l’État atteint désormais 1,92 milliard d’euros, en raison du redressement du groupe et des bons résultats commerciaux enregistrés depuis trois ans, soit une plus-value de 1,12 milliard pour les pouvoirs publics. Tout en conservant intact le pacte d’actionnaires, l’État reste actionnaire du constructeur tout en transférant ses parts d’APE vers Bpifrance. À l’issue de cette opération, la banque publique disposera de deux sièges et d’un censeur au conseil de surveillance en lieu et place d’APE.

Le produit de cette plus-value serait affecté aux besoins de financement de la filière nucléaire en pleine restructuration.

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