LMS suite, au service du consomm ‘acteur de sa propre formation…

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LMS suite, au service du consomm ‘acteur de sa propre formation…

Les faits :

Je vous parlais la semaine passée dans cette chronique de LMS et mentionnais que l’outil pouvait être précieux pour suivre et accompagner les apprenants sous réserve bien sûr qu’ils aient envie d’apprendre. J’ai eu des réactions dont je remercie vivement les auteurs.

Réflexion :

Pour continuer le propos sur les approches de la formation idéale, il est parfois fait mention d’ingénierie de formation. Je n’aime pas trop ce terme qui sous-entend le côté productif industriel de la démarche et l’image qui en est donnée n’est pas forcément flatteuse… Les enjeux de la formation sont aujourd’hui un peu les mêmes que ceux des organisations auxquelles elle est attachée et ça se comprend au regard de l’efficacité notamment commerciale. Il faut automatiser et industrialiser tout ce qui peut l’être et ceci pour 2 raisons. La première est de s’assurer qu’il n’y a pas de « trous dans la raquette » et qu’on traite bien toutes les attentes et les différents besoins. La seconde est de libérer du temps pour privilégier l’excellence de l’expérience client pour l’un et la créativité libératrice de l’apprenant consomm’acteur de sa propre formation pour l’autre.

Ma conclusion subjective :

Un apprenant qui maitrise les processus et peut s’en affranchir pour donner le meilleur de lui-même et ainsi apporter sa pierre à l’édifice d’un monde vertueux, c’est bien ce que recherche toute entreprise performante, non ? Le parcours de formation idéal sera de plus en plus conçu en temps réel et par la machine… Reste le contenu qu’il faudra concevoir toujours plus pertinent et facile à consommer. Ce n’est pas simple mais au moins les données du problème sont connues !

Et vous, quel est votre point de vue ?

jlchotard@agence-k.fr

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