La Lexus ES 300h soigne son tarif pour les professionnels

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Uniquement disponible en motorisation hybride sur le marché français, la Lexus ES 300h entend être une alternative face à la concurrence allemande.

La Lexus ES 300h soigne son tarif pour les professionnels

Lancée sur les routes en 1989, la Lexus ES 300h revient sous sa septième génération. Si l’année de son lancement, il s’en est écoulé 4 700 dans le monde, depuis 2 828 000 unités ont trouvé preneurs. « Nous voulions réinventer le modèle en développant quatre axes : le design, la technologie, le confort et la performance », précise l’équipe technique de la marque nippone. Un choix pertinent au regard de cette dernière puisque « le modèle a été récompensé par 5 étoiles lors des tests Euro NCAP ». La septième génération de l’ES 300h est la première à être commercialisée en Europe occidentale et animée par un système hybride-électrique. Toutefois, positionnée sur le segment E-premium, ce dernier a connu une forte baisse entre 2011 et 2016, passant de 23 171 à 12 851 immatriculations en France, mais reste dominé les ventes aux professionnels. Lexus s’est fixé la vente de 500 unités pour 2019 dans l’Hexagone, dont 75 % de professionnels. Si cet objectif paraît peu ambitieux, c’est tout de même trois fois plus que l’ancienne GS. « L’une ne remplace pas l’autre, avertit Sébastien Grellier, directeur communication presse de Lexus France. Mais étant positionnées toutes les deux sur le même segment, nous allons viser les mêmes clients ». Rien d’étonnant dans le fait que l’ES séduise davantage les professionnels puisqu’elle présente plusieurs avantages fiscaux : pas de malus (100 g/km de CO2), une exonération de TVS pendant les douze prochains trimestres et enfin une carte grise gratuite ou à hauteur de 50 % selon le département.

Des lignes originales

Si la berline conserve ses atouts, elle est livrée sur un nouveau châssis offrant un extérieur « plus lisse » et « plus brillant ». Contrairement à sa devancière, la berline est plus longue de 65 mm, plus basse de 5 mm et plus large de 45 mm. Le modèle est développé sur la nouvelle plateforme GA-K, à l’instar des Toyota Camry et RAV4. À l’intérieur de l’habitacle, la planche de bord met en avant des arrêtes aux lignes singulières, qui se prolongent jusque sur l’intérieur des portes. Cela confère une impression de profondeur et d’étirement vers l’arrière que l’on retrouve également au niveau des feux avant. Une originalité du dessin qui casse les codes stricts allemands par exemple. Le centre de la console, un peu trop chargée en boutons, intègre un pavé numérique qui permet de naviguer sur un écran multimédia de 12,3 pouces. Si l’espace arrière ne peut accueillir que deux personnes, il offre un espace plus qu’appréciable au niveau des jambes. Un adulte de grande taille peut facilement s’y sentir à l’aise. Néanmoins, la capacité de rangement du coffre désappointe tant par son manque de générosité (454 litres), que par son étroitesse. D’autant que la batterie est désormais intégrée sous la banquette arrière. En conduite tranquille, la transition entre le nouveau moteur essence 2,5 litres quatre cylindres et le moteur électrique se réalise avec douceur. Le système global délivre une puissance de 218 chevaux. Toutefois, lancée à vive allure, l’insonorisation mériterait d’être encore améliorée, à l’instar de l’effet "patinage" lors de brèves accélérations.

Trouver le juste milieu

En termes de prix, l’ES se place entre l’IS (+ 3 000 euros) et la GS (- 5 510 euros), abandonné en Europe en avril 2018. L’ES est disponible en six finitions dont une destinée aux professionnels. Près d’une vente sur deux concerne la version Business affichée au prix de 47 990 euros, soit 500 euros de moins que l’entrée de gamme. La version Exécutive, elle, culmine à 62 990 euros (contre 68 500 euros pour la GS).

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