eCall : le CNPA obtient de nouvelles garanties

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Le 9 juin, à la Maison de l’automobile, le CNPA a présenté avec les représentants du Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA), le nouveau dispositif d’appel d’urgence eCall 112 qui devra systématiquement équiper les véhicules légers à compter du 1er avril 2018.

eCall : le CNPA obtient de nouvelles garanties

À compter du mois d’avril 2018, tous les véhicules utilitaires et particuliers d’un nouveau type devront être équipés en Europe d’un système d’appel d’urgence eCall. Pouvant être déclenché manuellement ou automatiquement lors de la détection d’un choc violent, il enverra la position GPS du véhicule, son sens de circulation, des éléments du choc (grâce aux capteurs) ainsi que la marque et le modèle du véhicule à une plateforme dédiée. Proposé depuis 2003 par certains constructeurs, 2 % du parc roulant européen serait équipé d’un système d’appel d’urgence.

Les appels seront traités par une plateforme téléphonique sécurisée gérée par le SNSA. Sur autoroute et voies réglementées l’eCall 112 du SNSA n’aura pas de répercussions sur les interventions des dépanneurs, elles resteront organisées par les gestionnaires de voirie. Lors d’un accident de la route, la plateforme eCall 112 du SNSA n’aura pas vocation à modifier les interventions de la police ou de la gendarmerie. Dans ce cas, l’intervention sera comme actuellement organisée par les forces de polices ou de gendarmerie.

Le SNSA estime à 30 000 le nombre d’appels à traiter dès la première année 2018, puis 150 000 en 2019 et enfin 400 000 en 2020, avec, selon le syndicat, près de 10 % d’appels concernant de réelles urgences. La SNSA organisera avec le CNPA des rencontres régulières pour échanger sur le dispositif eCall. Par ailleurs, le SNSA devra financer les frais de cette plateforme dont le coût est estimé à quelques centimes par dossier.

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