Le CNPA reconnu comme filière aval de l’automobile

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Le CNPA reconnu comme filière aval de l'automobile

En remettant officiellement, il y a quelques semaines, son Pacte de mobilité au ministre de l’Économie et des Finances, Emmanuel Macron, le CNPA a validé ainsi ses promesses faites à l’occasion de ses états généraux de l’automobile en mars 2015 à Bercy. Pour le syndicat de Suresnes, c’est une reconnaissance importante, comme le souligne son président Francis Bartholomé à l’occasion d’une réunion de presse le 7 juin.

« Nous sommes la filière aval de l’automobile, rappelle-t-il. Notre Pacte de mobilité a été très bien accueilli par le ministre qui nous a conforté comme filière aval à côté des constructeurs et des équipementiers. »

Pacte de mobilité : l’avenir des services automobiles

Dans un contexte de basculement du business model de l’automobile, à travers les nouveaux services de mobilité et le digital, le CNPA a consulté l’ensemble de ses 21 branches afin de constituer ce livre blanc de 200 pages et de répondre à la question de l’avenir des différents métiers des services automobiles.

Cette feuille de route prospective ne devrait pas nécessairement avoir de traduction législative dans les mois à venir, en raison des élections à venir, y compris celle à la tête du CNPA en juin 2017. Francis Bartholomé, sans le déclarer officiellement, étant logiquement candidat à sa succession afin de faire appliquer ces objectifs de ce Pacte de mobilité.

Six piliers

Le Pacte de mobilité peut se résumer à travers six piliers majeurs :

  • encourager des dynamiques d’entrepreneurs dans les territoires ;
  • assureur des conditions loyales pour l’exercice des activités ;
  • lancer des actions pragmatiques sur des objectifs citoyens ;
  • conforter un rôle pivot dans l’économie circulaire ;
  • activer un réseau au service des nouvelles mobilités ;
  • soutenir une ambition numérique pour les métiers de demain.

Lutte contre les assureurs et statut du distributeur

À l’intérieur de ces six piliers, Francis Bartholomé a tenu à rappeler deux objectifs prioritaires : la défense des carrossiers dans l’exercice de leur métier et leur marge face à des assureurs tout puissant, dont une multinationale qu’il n’est pas utile de citer... Rappelant aussi qu’une législation française sur le statut du distributeur était indispensable.

Après deux ans de présidence Bartholomé au CNPA, le syndicat aura réussi à revenir à toutes les tables de négociation avec les pouvoirs publics afin de faire entendre la voix de la filière des services. La prochaine étape sera effectivement l’application de ces orientations contenues dans le Pacte de mobilité.

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