Le marché de l’occasion fait moins bien que celui du neuf

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Alors que le marché du neuf a connu une forte progression en avril, la hausse a été moins importante sur le marché de l’occasion, qui conserve quand même un certain dynamisme.

Le marché de l’occasion fait moins bien que celui du neuf

En avril, ce sont 498 537 véhicules d’occasion qui ont été écoulés en France, soit une croissance de 2,37 % par rapport à avril 2015 et de 2,86 % depuis le début de l’année. Parallèlement, sur le marché du neuf, les ventes ont connu une forte progression avec 181 830 immatriculations, soit une augmentation de 6,48 % par rapport à avril 2015 et 7,72 % depuis le début de l’année. Conséquence, le ratio VO/VN s’établit à 2,7 en avril. Sur le marché de l’occasion, ce mois aura été particulièrement profitable aux marques challengers puisque les plus fortes progressions sont à mettre au crédit de Dacia (+ 21,6 % et 6 959 unités) ou encore de Kia (+ 14,9 % et 3 485 exemplaires) et de Nissan (+ 9,07 % et 13 193 unités).

Les Français perdent des parts de marché

Les performances de Dacia sont à attribuer au succès de la Sandero immatriculées à 701 exemplaires. Les constructeurs français se maintiennent : Renault, avec 23,15 % de part de marché et 115 405 VO commercialisés reste leader sur ce marché. La marque est suivie de Peugeot avec une pénétration de 18,67 % et 93 079 unités, tandis que Citroën et DS ferment la marche avec 12,99 % de part de marché de 64 784 VO vendus. Les quatre marques ont cependant perdu du terrain en avril, la plus lourde chute revenant à Renault dont la part de marché a reculé de 2,04 %. Peugeot voit sa part de marché diminuer de 0,13 %, tandis que le recul atteint 0,15 % pour Citroën et DS.

L’essence gagne du terrain

Les motorisations essence poursuivent leur progression en avril au détriment du diesel. Ces modèles essence ont représenté 31,43 % des ventes contre 30,75 % à la même période en 2015. Parallèlement, la part des VO dotés d’un moteur diesel dans les immatriculations totales a reculé pour s’établir à 67,67 % contre 68,3 %.
Le recul du diesel profite aussi aux motorisations alternatives : la part des hybrides est passée de 0,6 à 0,74 % grâce au 3 629 unités vendues en avril, tandis qu’avec 334 unités, les modèles électriques ont représenté 0,07 % des commercialisations de VO en avril contre 0,06 % l’année précédente.

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