Le nouveau barème du malus précisé

Publié le par

Le gouvernement a confirmé ce qui avait déjà été annoncé il y a quelques jours : le barème du malus 2018, basé sur le grammage de CO2, sera bel et bien sévèrement durci. Un tour de vis justifié par la volonté de renouveler le parc automobile français au profit de modèles plus propres.

Le nouveau barème du malus précisé

Il y a quelques jours, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, détaillait une série de mesures destinées à accélérer le renouvellement du parc automobile français en faveur de véhicules plus propres. Une prime à la conversion plus importante et ouverte aux véhicules d’occasion avait alors été annoncée. Un cadeau qui n’est cependant pas gratuit puisque le gouvernement a, comme prévu, dans le même temps, durci sévèrement le barème du malus applicable en 2018.

Le seuil à partir duquel un véhicule écopera d’un malus a ainsi été abaissé à 120 g de CO2 contre 127 g auparavant. Ce qui a pour conséquence de toucher plusieurs modèles, parfois en entrée de gamme, jusqu’ici exonérés. Le malus minimum reste inchangé à 50 euros et augmente progressivement à chaque gramme supplémentaire. Pour certains grammage, le malus double, triple voire quadruple. À titre d’exemple, un modèle rejetant autrefois 130 g de CO2 était autrefois pénalisé de 73 euros. Avec le nouveau barème, le malus passe à 300 euros. Pour 150 g le malus passe de 1 373 à 2 773 euros. Enfin, le montant maximal a été relevé pour atteindre 10 500 contre 10 000 euros auparavant. Il concerne les modèles qui émettent 185 g de CO2 ou plus.

<galleria10264|width=630>

En partenariat avec le En partenariat avec CNPA
A la une
La quotidienne Auto-infos