Le réseau Volvo France affiche une rentabilité de 1,8 % en 2018

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Avec un total de 18 349 véhicules commercialisés en France en 2018, soit une progression de 13,1 % de ses volumes, le réseau Volvo affiche une rentabilité de 1,8 %.

Le réseau Volvo France affiche une rentabilité de 1,8 % en 2018

La marque suédoise doit ses bons résultats à une bonne tenue de ses ventes dans les canaux rentables, tant au niveau des particuliers que des professionnels. Sur le premier trimestre 2019, Volvo poursuit sa marche en avant auprès des particuliers, grâce notamment au boom de ventes du XC40.

« Nous continuons à améliorer notre performance à particuliers, explique Yves Pasquier-Desvignes, président de Volvo Car France. L’un de nos produits, le XC40, fait carton plein à ce niveau. En l’espace de quatre ans, nous sommes passés de 23 à 27 % de notre mix total à particuliers. Nos concurrents premium sont un peu au-dessus des 30 %. Je pense qu’avec le XC40, nous allons y arriver, lequel se situe aujourd’hui à 50 % ».

Une année 2019 sous le signe de la sérénité

En raison d’un passage à l’homologation WLTP largement anticipé et réussi en 2018, la marque envisage l’année 2019 avec sérénité, comme le confirme Yves Pasquier-Desvignes : « Nos commandes à particuliers sont stables sur les gammes 60 et 90. Elles sont toujours très soutenues au niveau des flottes. En quatre mois, nous sommes passés de 400 ventes de XC40 par mois à 780 sur le seul mois de mars, dont 50 % à particuliers. Le dernier modèle qui viendra compléter cette gamme, la berline S60, sera dans les concessions au mois de septembre. Les commandes pour ce véhicule viennent d’être ouvertes ».

Une grande appréhension concernant le WLTP en 2020

À propos de l’entrée en vigueur de l’homologation WLTP au niveau du malus et de la TVS au 1er janvier 2020, le dirigeant de Volvo ne botte pas en touche et aborde cette échéance avec beaucoup d’appréhension. « Cela va être compliqué pour tout le monde, complète-t-il. Tout l’aspect fiscal et réglementaire va être important derrière tout ça. Au niveau des émissions de CO2, chacun va devoir les proposer. Celles-ci seront de toute manière plus forte ». Et d’ajouter : « Normalement, nous sommes sur le principe de neutralité mais ce n’est pas nous qui décidons. Qu’est-ce qui va se passer en janvier de l’année prochaine ? Cette question peut être dramatique. D’ici à la fin de l’année, les messages envoyés aux professionnels de la location et aux particuliers vont être très compliqués. Nous militons pour la neutralité, puisque les voitures ne polluent pas plus, ce sont les scores et les analyses qui changent ».

Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Yves Pasquier-Desvignes dans le numéro 1386 d’Auto Infos du mois de mai.

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