Les Français méfiants vis-à-vis du véhicule connecté et autonome

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Dekra et Opinion Way ont interrogé 1 064 personnes sur leur perception des véhicules connectés et autonomes. Résultat : si les bénéfices de ses véhicules sur le plan de la sécurité et du divertissement sont bien reconnus, la confiance accordée reste faible.

Les Français méfiants vis-à-vis du véhicule connecté et autonome

Le véhicule connecté et autonome est devenu l’un des sujets récurrents, élevé au rang de priorité par les constructeurs engagés dans une course à la technologie. Dans ce contexte, difficile pour les Français de passer à côté du sujet. Selon l’enquête menée par Dekra}} et Opinion Way, 80 % d’entre eux ont déjà entendu parler du véhicule connecté et autonome, et 43 % ont affirmé maîtriser le sujet. Ces véhicules connectés autonomes sont vus comme bénéfiques par les Français sur le volet de la sécurité : 73 % des sondés ont déclaré qu’ils permettaient de mieux gérer l’entretien, 63 % pensent qu’ils offrent l’opportunité d’améliorer la sécurité routière et 57 % y voient un moyen de prendre plus de plaisir dans la conduite.

C’est ainsi que 64 % d’entre eux pourraient considérer l’achat d’un véhicule équipé de technologies d’aide à la conduite, une proportion qui grimpe à 74 % chez les 18-24 ans. Parmi les équipements les plus demandés, les plus classiques et démocratisés comme le GPS (64 %), la caméra de recul (61 %), le système d’appel de secours en cas d’accident (50 %) mais aussi des outils plus perfectionnés tels que l’avertisseur d’obstacles (47 %), les indicateurs de maintenance pour alerter l’état du véhicule (46 %) et les indicateurs d’aide à la conduite (37 %).

Une confiance à gagner

Ces véhicules sont également plébiscités pour leurs équipements proposés en termes de divertissement : 80 % des sondés approuvent cette offre (92 % chez les 18-24 ans). Mais malgré un intérêt croissant pour les véhicules connectés et autonomes, les Français restent cependant méfiants : 81 % ont estimé que ces derniers présentent plus de risques de dysfonctionnement par rapport à un véhicule classique. Plus de la moitié des sondés (58 %) a déclaré ne pas encore être prêt à tenter l’expérience à bord de l’un de ces véhicules.

Une réticence qui se concrétise dans les intentions d’achat puisque près de la moitié des Français interrogés (45 %) a indiqué que leur choix se porterait plutôt sur des modèles comprenant finalement assez peu d’objets connectés. L’aspect financier est également un écueil soulevé par les Français qui ont estimé, à 94 %, que le coût des véhicules connectés et autonomes était plus élevé. Seulement 19 % sont prêts à acheter un véhicule avec beaucoup d’accessoires connectés, quitte à payer un peu plus cher. Une proportion qui grimpe tout de même à 31 % chez les 18-24 ans.

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