Les Français plus ouverts à l’électrique

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À l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité durable, l’Avere-France et Mobivia Group, avec l’appui de l’institut Ipsos, ont voulu mesurer l’appétence des Français pour la mobilité électrique.

Les Français plus ouverts à l’électrique

Cette étude révèle que l’idée d’opter pour un véhicule électrique, dont l’image s’améliore, fait son chemin dans la tête de plus en plus de Français.
Ainsi, 94 % des 1 000 personnes interrogées trouvent le véhicule électrique innovant et aussi respectueux de l’environnement pour 80 % d’entre eux. Parmi les avantages les plus cités par les sondées, l’absence d’émissions de particules, de fumées ou d’hydrocarbures pour 73 %. Viennent ensuite l’absence de bruit du moteur (42 %) et le faible coût à l’utilisation (32 %).
70 % jugent le véhicule électrique fiable, soit 11 points de plus que lors de l’édition 2014 de l’enquête, mais aussi sécurisante (72 %, soit + 7 points). Agréable à conduire pour 88 % d’entre eux, elle se révèle aussi pratique (66 %, soit + 10 points).

Dans le même temps, l’étude souligne le fait que les Français se sentent de mieux en mieux informés sur l’utilisation de ce type de véhicule. 42 % s’estiment être bien informés sur la manière dont se recharge un véhicule électrique, soit une progression de 13 points par rapport à 2014. La connaissance du prix s’améliore (33 %, soit + 4 points), ainsi que celle relative à l’offre (27 %, soit + 7 points), le coût d’utilisation par rapport au thermique (25 %, soit + 5 points), ou encore aux aides de l’État à l’achat (24 %, soit +7 points).

L’électrique fait encore face à des écueils

C’est dans ce contexte que davantage de Français semblent aujourd’hui prêts à passer à l’électrique : le taux d’intention d’achat passe à 35 % contre 28 % en 2014. Parmi ceux qui ont déjà testé un véhicule électrique, plus de la moitié se dit prêt à en acquérir un dans les prochains mois (55 %, soit + 16 points). Chez ceux chez qui la recharge est possible, la proportion d’automobilistes prêts à sauter le pas atteint 54 %, soit 12 points de plus qu’en 2014. Les aides à l’achat pourraient aider à ce basculement alors que 72 % des sondés ont admis qu’un coût à l’achat équivalent à un modèle thermique serait un argument décisif. Une autonomie supérieure à 300 km est aussi un argument évoqué par 72 % des personnes interrogées, tout comme la possibilité de recharge à domicile ou à proximité (62 %).
Les aspects relatifs à l’autonomie limitée, le prix à l’achat ou encore le manque d’infrastructures de recharges restent d’ailleurs les trois principaux écueils cités par les sondés, avec respectivement 58, 45 et 28 %.

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