Les profils dits évolutifs partageraient-ils des caractéristiques récurrentes ?

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Les profils dits évolutifs partageraient-ils des caractéristiques récurrentes ?

Que l’on soit manager ou employé, celui ou celle qui veut « grimper » ou celui ou celle qui permet de le faire, tous s’accorderont à dire que la performance brute n’est pas le seul critère qui commande l’évolution professionnelle. Alors quoi d’autre ?

Des études sur la psychologie des acteurs de l’entreprise ont mis en évidence l’importance de l’attitude que les individus adoptent au quotidien dans leur succès personnel et professionnel. Pour faire le lien avec la distribution automobile, nous avons réalisé de notre côté, parmi les entretiens menés jusqu’ici dans nos activités de recrutement, une courte analyse des informations obtenues chez quelques dizaines de candidats menant manifestement à bien leur évolution de carrière.

L’objectif était de tenter d’identifier les caractéristiques partagées qui les animent peut être, et d’établir l’hypothèse de dénominateurs communs de leurs réussites. Le croisement des constats et des inventaires de tempérament des candidats audités fait apparaitre 5 principaux points communs ayant vraisemblablement aidé la réussite de l’évolution de carrière des uns et des autres.

L’humilité : Il apparait que celui qui cultive l’humilité, sait qu’il a encore de nombreuses choses à découvrir, adopte une position d’ouverture et cherche à toujours apprendre. Il partage ainsi les succès plutôt que de se les approprier. Il fait de la réussite l’affaire de tous et donne de fait d’avantage envie aux autres de s’engager à ses côtés.

La serviabilité et le sens de l’équipe : Les constats montrent que les meilleurs donnent généralement un coup de main autour d’eux quand c’est utile. Le leader met à disposition de ses équipes les outils, les méthodes mais aussi la culture qui permet à chacun de donner sa pleine mesure.

L’optimisme : « il ne savait pas que c’était impossible alors il a réussi » comme c’est écrit dans certains manuels de formations commerciales. Il ressort que l’optimiste a plus d’enthousiasme et de fait, souvent plus d’énergie. Il peut contaminer autour de lui aussi bien collègues, managers, clients et partenaires. Les prises de risques calculés permettent souvent d’accomplir davantage. Le pessimiste restant tenté de se cantonner à l’inventaire des freins plutôt que de passer à l’action.

La réflexion : Aux dires de la plupart, animer c’est aussi se projeter, délivrer des messages et inspirer les autres constamment. Pas seulement lors de la réunion hebdomadaire ou mensuelle. Ceci implique une réflexion régulière sur ce qui est bon pour l’entreprise, son propre service, ses équipes, les clients. Le succès passe aussi au-delà des plans d’actions courts par la pensée à plus long terme.
La souplesse : Fort du principe que « La seule chose qui ne change pas, c’est que tout change tout le temps » les managers qui réussissent montrent une bonne capacité à faire face aux évolutions qui peuvent survenir au sein de l’organisation. Ils ne cherchent pas à ralentir consciemment ou inconsciemment les changements nécessaires et les considèrent le comme autant d’opportunités plutôt que comme des menaces.

L’énoncé de ces caractéristique n’est pas exhaustif, il en existe surement un certain nombre d’autres. Mais déjà avec quelques-unes, nous pouvons agir sur nos comportements en cultivant nos meilleures attitudes et en nous confrontant dans l’échange. Les meilleurs nous disent que leurs connaissances et leurs compétences se développent de façon exponentielle à mesure qu’ils les partagent avec autrui. Garder tout pour soi n’enrichit personne.

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