Loi mobilité : le WWF fait pression sur les pouvoirs publics

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Loi mobilité : le WWF fait pression sur les pouvoirs publics

A quelques jours des annonces des ministres Elisabeth Borne et Nicolas Hulot le 20 juillet 2018 sur le projet de loi d’orientation sur les mobilités, le lobbyiste WWF France fait pression sur les pouvoirs publics en appelant "l’exécutif à mettre en œuvre ses engagements climatiques et à engager l’ensemble des acteurs dans la transition vers des formes de mobilité plus durables".

L’organisation rappelle à cette occasion que le transport représente 60% de l’empreinte écologique de la France, un tiers de ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Toujours d’après WWF, c’est "le seul secteur dont les émissions ont augmenté de plus de 10% au cours des 25 dernières années, l’action dans ce secteur est essentielle pour faire avancer la transition écologique de la France".

Le WWF France demande, entre autres, une généralisation ambitieuse des « zones à faibles émissions » et la création de « zones à très faibles émissions » d’ici 2025, dans les agglomérations les plus polluées, où les véhicules diesel et essence seront interdits à la circulation.Et l’intégration de la neutralité carbone comme objectif structurant des plans de mobilité élaborés par les Autorités organisatrices de la mobilité (AOM), qui couvriront bientôt l’ensemble du territoire national.

Les entreprises : acteur de cette transition

Concrètement, l’organisation appelle le gouvernement à associer les entreprises à la transition en rendant l’IKV accessible à tous, à hauteur de 35€/salarié par mois, et cumulable sous conditions, avec le remboursement des transports en commun. Il soutient enfin la mise en place d’objectifs ambitieux d’achat de véhicules à très faibles émissions dans le renouvellement des flottes privées, à l’instar des seuils déjà imposés pour l’Etat et les collectivités.

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