Ma vie au Garac : Arthur BILEZ CAP Peintre des Carrosseries en apprentissage

Publié le par

Ma vie au Garac : Arthur BILEZ CAP Peintre des Carrosseries en apprentissage

Révélation d’une vocation

Après la 3e, j’ai travaillé pendant un an avec mon père en bijouterie. Mais cela ne m’intéressait pas. Comme je pratiquais beaucoup de sport mécanique, je me suis tourné vers l’automobile.
J’ai fait des recherches sur internet et j’ai découvert le GARAC, présenté par les internautes comme le top des écoles. J’ai opté pour la carrosserie et la peinture, c’est vraiment mon domaine. J’ai commencé par un CAP de Réparation des Carrosseries au garage d’Ormesson, une entreprise familiale où l’on peut faire un bon apprentissage. Aujourd’hui, je suis apprenti en peinture des carrosseries dans une grande structure, chez « Parcours » à Nanterre. Je me considère comme une sorte d’autodidacte. Mon maître d’apprentissage m’apprend aussi beaucoup et il me fait confiance. Au bout de trois mois, il m’a laissé autonome en me disant : « tu vas deux fois plus vite que les autres » !

Le GARAC pour prendre confiance

Mon expérience au GARAC me plait aussi : on est bien encadré. Au début, les règles m’ont « ennuyé », mais j’ai compris la raison de ces contraintes en parlant avec l’encadrement et les professeurs. Et puis le GARAC est une école valorisante.
J’ai beaucoup aimé participer à la rénovation de l’Alfa GT qui a couru au Tour Auto 2017. Nous sommes partis au Mans pour les premières étapes avec d’autres élèves et M. Mullot, notre professeur de peinture. Cela a été un chantier énorme en carrosserie. Et en mécanique aussi d’ailleurs ! Aujourd’hui, il est clair pour moi que je vais construire ma carrière professionnelle dans la peinture auto.

Après cinq ou dix ans d’expérience professionnelle, j’envisage d’ouvrir mon entreprise de Carrosserie-Peinture.

En partenariat avec le En partenariat avec CNPA
A la une
La quotidienne Auto-infos