Nissan choisit l’Algérie pour construire une nouvelle usine auto

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La filière automobile est devenue une priorité pour l’Algérie, soucieuse de diversifier son économie face à la chute des prix du pétrole, source de 95 % de ses devises.

Nissan choisit l'Algérie pour construire une nouvelle usine auto

(Avec l’AFP)

Le groupe japonnais Nissan et son partenaire algérien, le groupe Hasnaoui, ont annoncé avoir conclu un accord pour la construction d’une usine automobile en Algérie. Coût de l’investissement : 160 millions de dollars (environ 142 millions d’euros). Le site de production sera implanté dans la région d’Oran, à 400 kilomètres au nord-ouest d’Alger. Sa sortie de terre favorisera la création de 1 800 emplois, ont précisé dans un communiqué commun le constructeur Nippon et le groupe Hasnaoui, distributeur officiel de Nissan depuis plus de 25 ans en Algérie. Son entrée en production est prévue à partir du premier semestre de 2020 avec une capacité initiale de 63 500 véhicules.Cette nouvelle usine fera passer « la capacité potentielle » de Nissan en Afrique à 200 000 véhicules, en incluant ses usines en Afrique du Sud, en Égypte et au Nigeria, poursuit le communiqué. Quatre modèles de voitures seront produits sur le nouveau site.

L’industrie automobile algérienne est née en 2014 d’un partenariat entre les autorités et Renault, qui a ouvert sa première usine « made in Algeria », là aussi dans la région d’Oran. Après le groupe français, le Sud-coréen Hyundai et l’Allemand Volkswagen ont ouvert des usines de montage respectivement à Tiaret et Relizane, à plus de 300 kilomètres au sud-ouest d’Alger. Le constructeur automobile français PSA compte également produire des véhicules en Algérie dans le cadre d’une co-entreprise créée en novembre 2017 avec trois sociétés algériennes pour un investissement de l’ordre de 100 millions d’euros.

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