Une nouvelle équipe à la tête de l’ANEA

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L’organisation professionnelle vient de renouveler son équipe dirigeante dans le cadre de l’assemblée générale annuelle. Un mandat placé sous le signe de la diversification de la profession, notamment auprès du grand public.

Une nouvelle équipe à la tête de l’ANEA

François Mondello vient d’être élu président de l’Alliance nationale des experts en automobile (ANEA) pour un mandat de quatre ans. Il succède à Philippe Ouvrard, qui passe la main après deux mandats à la tête de l’organisation. Le nouveau président sera notamment épaulé Christophe Theuil, qui endosse le rôle de président délégué. Les deux représentants de cette nouvelle équipe souhaitent accélérer la diversification du métier d’expert autour de services proposés aux automobilistes. Dans un contexte structurel de baisse de la sinistralité, le nombre de dossiers d’expertises suit une courbe identique à celle des accidents. La perspective d’une conduite de plus en plus déléguée devrait accentuer cette tendance à la baisse dans les années à venir. Face à ces paramètres incontournables, les experts doivent réagir pour pérenniser leur profession. Une démarche déjà entamée depuis quelques années mais dont les résultats doivent se concrétiser plus largement. Pour y parvenir, l’ANEA vient de créer une filiale baptisée ANEA Prospective et Communication.

Séduire l’automobiliste

Animée par Christophe Theuil et Laurent Hecquet, fondateur d’Automobilité et Avenir, cette branche doit assurer une veille technologique au bénéfice de tous les experts. Elle doit également s’emparer du sujet de la diversification auprès des particuliers. Plusieurs dossiers sont déjà lancés, à l’image de Carré Expert Auto pour la sécurisation des transactions de VO. « L’expert a un rôle de conseil et un rôle pédagogique importants, ce qui légitime notre ouverture vers les particuliers », explique Christophe Theuil. Au-delà des véhicules d’occasion, les experts travaillent sur des dossiers comme la sécurisation des rejets polluants et des véhicules partagés. Deux thèmes sur lesquels la neutralité des experts et leur connaissance technique pourraient s’exprimer pleinement. Une position qui devrait être renforcée par la validation par le Conseil d’État d’un code de déontologie de la profession, qui sera intégré au sein du code de la route.

Photo : Mélanie Robin

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