Olivier Fernandes, BCAuto Enchères : « Le VO reste une alternative au marché VN »

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Olivier Fernandes, nouveau directeur général de BCAuto Enchères, analyse la situation du véhicule d’occasion sur l’année écoulée. Il nous fait aussi part des projets de son entreprise pour 2014.

Olivier Fernandes, BCAuto Enchères : « Le VO reste une alternative au marché VN »

Vous avez remplacé Jean-Roch Piat le 1er janvier dernier. Est-ce un challenge pour vous ?

Oui, c’est un challenge, mais aussi une continuité puisque j’ai eu la chance de travailler à ses côtés depuis sept ans. J’étais, en effet, directeur des opérations. Notre relation est proche.

Quelle sera votre mission pour l’année à venir ?

Nous allons chercher à confirmer les années de croissance enregistrées par l’entreprise depuis plusieurs années. Et d’avancer encore plus avant sur le modèle des ventes sur Internet, secteur sur lequel nous nous sommes clairement positionnés.

Le marché VO a reculé de 1 % sur l’année, après un très bon mois de décembre comme pour le VN. Quelle est votre analyse du marché en 2013 ?

Ce marché est relativement stable. Malgré un contexte économique compliqué, le véhicule d’occasion reste une alternative au marché VN et offre une bonne tenue au niveau du marché.

Quel regard portez-vous sur le business des professionnels au niveau du VO ? Évolue-t-il dans le bon sens par rapport aux deux tiers des transactions qui se font encore entre particuliers ?

On sent un mouvement réel de la part des concessionnaires ou groupes de distribution qui souhaitent mettre en place des projets beaucoup plus ambitieux et qui essayent légitimement de reprendre cette part de volume entre professionnels. Les distributeurs conservent de sérieux atouts pour organiser ce commerce VO. Outre une capacité à réparer et une présence très forte localement, ils demeurent des acteurs rassurants pour le client final.

Le digital modifie-t-il le business du véhicule d’occasion ?

Le digital implique de mettre l’accent sur un certain nombre d’informations liées au véhicule. L’aspect technique doit être documenté et les photos bien réalisées pour compenser la distance avec le véhicule. Beaucoup de voitures se vendent sur le Net. Pour notre part c’est 100 % des ventes. J’estime que les ventes entre particuliers suivent la même tendance.

Quel est l’avantage du business Internet par rapport à votre structure précédente ?

Le modèle Internet est beaucoup plus simple, il nous permet également d’avoir une croissance beaucoup plus raisonnable de nos effectifs et d’investir en fait sur de nouvelles structures de vente et des équipes commerciales.

Votre contrat avec Aramis a été reconduit et représente une partie importante de vos ventes. Avez-vous d’autres projets pour 2014 ?

Nous allons ouvrir deux points de vente supplémentaires en 2014, l’un à Marseille et le second à Toulouse. Chacun de ces sites disposera d’un laboratoire de préparation de véhicules et d’une logistique pour livrer les véhicules tout en intégrant une équipe commerciale chargée de faire la promotion de nos services auprès des acheteurs professionnels.

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