Pourquoi le recrutement des vendeurs VO devient-il une priorité ?

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Pourquoi le recrutement des vendeurs VO devient-il une priorité ?

L’opération lancée récemment par Audi France afin de recruter au moins 100 conseillers commerciaux VO sur la France n’a certainement pas échappé à votre œil averti ! Pourquoi cette marque - dont l’image flatteuse est aujourd’hui enviée par beaucoup d’autres en matière de niveau élevé des valeurs résiduelles - se lance-t-elle dans un programme aussi conséquent ? Aurait-elle compris avant les autres marques – comme le suggère par ailleurs son slogan « l’avance par la technologie » - que l’activité VO nécessite des moyens financiers (bureau et parc dédié), qualitatifs (label comprenant des garanties identiques à celles des VN) mais aussi humains (autant de coachs VO que de chefs de districts VN…tout en équipant le réseau de plus de commerciaux VO) ?

Cette stratégie de (re)conquête des parts de marché VO sur les indépendants et les particuliers est intéressante car les actes suivent (enfin) les paroles et souhaits exprimés depuis longtemps par de nombreux professionnels. En effet, comment espérer répondre plus vite et qualitativement aux prospects et clients quand le service VO ne propose souvent qu’un seul commercial disponible, qui plus est occupé à de très nombreuses tâches chronophages nécessaires avant, pendant et après l’acte de vente ?

Elle est aussi intéressante pour la rentabilité des investisseurs car il n’est pas normal de constater que l’activité VO ne réalise souvent que 15 à 30% du CA de leurs affaires et surtout que 2 à 8% de leurs rentabilités ! Prouver que le « ticket d’entrée » permettant d’accéder à plus de rentabilité passe obligatoirement par une organisation complète reste le DEFI à relever par tous les acteurs volontaires – et ils sont heureusement très nombreux – de la distribution !

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