Quatre syndicats s’allient pour fonder l’Asav

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La FNCRM, le SNCTA, le SPP et l’Unidec se regroupent au sein de l’Alliance des services aux véhicules (Asav) pour se renforcer avant l’échéance légale de 2017.

Quatre syndicats s’allient pour fonder l’Asav

La loi du 5 mars 2014 impose une représentativité de 8 % de leur branche d’activité pour chaque organisation professionnelle à l’horizon 2017. Pour répondre à ces nouvelles règles, les grandes manœuvres ont débuté au sein de tous les syndicats des métiers de l’automobile. La dernière annonce est la création de l’Alliance des services aux véhicules (Asav), qui regroupe quatre syndicats d’horizons différents mais liés par la convention collective nationale des services de l’automobile.

Le premier est la Fédération nationale du commerce et de la réparation du cycle et du motocycle (FNCRM), qui rassemble les professionnels des deux-roues motorisés et non motorisés. Le deuxième est le Syndicat national du contrôle technique automobile (SNCTA), le troisième est le Syndicat des professionnels du pneu (SPP) et le quatrième est l’Union nationale intersyndicale des enseignants de la conduite (Unidec). Ce nouvel ensemble se positionne comme un nouveau pôle de représentativité ouvert à tous les autres métiers de l’automobile.

De futurs nouveaux venus ?

Présidée par Yann Blard, ancien président du SPP, l’Asav veut peser dans les négociations autour de la convention collective des services de l’automobile et pour globalement pour la défense des métiers qu’elle représente. « Nous ne nous positionnons pas contre d’autres organisations déjà en place mais en complémentarité. Nous tenons à une certaine indépendance et à la plus grande liberté d’expression possible », explique le nouveau président. Cette organisation finalise une convention de collaboration avec la Federation des syndicats de la distribution automobile (Feda).

« La Feda poursuit sa vie puisqu’elle répond à la convention collective du commerce de gros mais 80 % de nos actions concernent les réparateurs et nos adhérents distributeurs en profitent directement. Nous devons donc participer à une telle action pour eux. Se rassembler au sein de la filière indépendante est une bonne chose ! », ajoute Alain Landec, président de la Feda. Si la Feda ne peut participer à ce regroupement, les intérêts de tous ces acteurs restent proches. Une nouvelle étape pourrait venir du SNISA-Feda, récent syndicat destiné aux réparateurs sous enseigne indépendante.

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