Renault Captur 2 : garder le cap

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Renault Captur 2 : garder le cap

Comment se renouveler quand on a été pionnier et qu’on reste leader de son segment des petits SUV en France et en Europe ? Comment re-susciter l’intérêt des 1,5 million de conducteurs séduits depuis 6 ans par le Captur ? Réponse simple de Renault, on change tout sans en avoir l’air. Et on monte d’un cran.

La carrosserie s’allonge de 11 cm, ça se remarque à peine, mais à l’intérieur, cela donne bien plus de place aux jambes des passagers arrière et au volume du coffre, soit 536 litres. Des détails extérieurs, un peu partout : des membrures sur le capot le rendent plus dynamique, des feux led en C, signature à l’avant comme à l’arrière. Sous le capot, le petit 3 cylindres de 100 chevaux, le nouveau 1,6 l turbo essence qui déploie, au choix, 130 ou 155 chevaux, sans compter une future motorisation hybride rechargeable attendue pour le printemps prochain (une première pour Renault, mais le tarif reste secret !).

Du changement à l’intérieur

À l’intérieur, en revanche, le changement ne se cache plus ; il se sent et se touche. Fini les plastiques durs et les finitions bon marché. On saute un pas , une classe, avec des matériaux moussés tout au long de la planche de bord, sur les portes et autour de la console. Un grand écran tactile au centre, un tableau virtuel et un affichage tête haute sous les yeux du conducteur. Contact, sans clé. C’est parti.

Bien sûr le Captur est plus long donc un peu plus lourd, ça se sent à peine à l’accélération car le 130 chevaux, a fortiori le 150, sont plein de bonne volonté. Et dans les virages, plus de tangage, on vire à plat avec une direction un poil plus lourde mais très précise et la boîte à double embrayage est « just in time ». Côté zen : insonorisation poussée, suspensions adaptées. Côté pratique : la banquette coulisse sur 16 cm pour, au choix, prendre ses aises à l’arrière ou bourrer le coffre. Il le fallait pour surnager dans une concurrence qui a inondé le créneau (C3 aircross Citroën, T Cross Volkswagen, Peugeot 2008, Nissan Juke...) et pour résister au SUV bashing qui sévit ces derniers temps.

Le Captur reste dans les normes environnementales avec très peu ou pas de malus à ajouter au prix de base de 18 600 € ou 23 200 € en diesel, soit 4 500 € plus cher que la nouvelle Clio.

Mots clefs associés à cet article : Renault, SUV

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