Rendez-moi mes points !

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Les faits :

Les vacances approchent à grands pas pour vous et moi si elles ne sont pas déjà là. Je m’étais noté quelque part dans mon Outlook que je devais récupérer mes trois points manquants au 14 juillet 2016 conformément au courrier que j’avais reçu, soit deux ans après la prise en compte de mon règlement reconnaissant de fait l’excès de vitesse (98 retenu pour 70)… Je regarde donc sur telepoints depuis quelques jours mais mon solde affiche inexorablement neuf points. Avant les vacances, ça aurait été bien de remettre les compteurs à zéro.
J’essaie sans succès de contacter les services de la préfecture pour avoir des précisions sur la réattribution automatique… Je vous passe les détails, en termes de relation client, il y aurait plus que ça à dire pour le service public… Je reprends alors le courrier qui mentionne « Ce délai est cependant porté à trois ans si l’une des infractions ayant entraîné un retrait de point est un délit ou une contravention de 4e ou de 5e classe  ». En allant sur le site internet www.antai.fr, je constate que les amendes de 4e ou 5e classe comprennent les excès de vitesse de plus de 20 km/h et qu’en conséquence c’est bien un délai de trois ans et non deux depuis la dernière infraction qui sera nécessaire pour que je retrouve tous mes points, autant dire que c’est loin d’être gagné !

Réflexion :

J’ai l’impression quand même que l’on marche sur la tête. Je trouve qu’il y a vraiment deux poids et deux mesures et que ça devient intolérable. Je ne me sens pas délinquant de la route et ne joue plus du tout ou du moins vraiment pas souvent les Fangio sur la route. Trois ans, trop c’est trop et la probabilité que le cycle infernal se mette en route en ne perdant ne serait-ce qu’un point tous les un ‘‘peu moins de trois ans’’ est énorme, aboutissant inexorablement au bout du compte à une perte certaine du permis sans avoir fait le C...
Vous me direz bien sûr qu’on peut passer par la pompe à fric « récupération de points » pour récupérer quatre points et je le ferai sûrement un de ces jours sans conviction, responsable et sensibilisé que je me sens dans ma conduite au quotidien, qui plus est trop soucieux de préserver mon permis outil de travail…

Ma conclusion subjective :

À relativiser bien sûr mais psychologiquement et nerveusement, il m’aura coûté cher cet instant de relâchement il y a deux ans quand j’ai occulté ce radar fixe sous La Défense et que j’ai accéléré (un peu), juste avant, en moto, pour m’éloigner des voitures pour 28 km de dépassement retenu, là où je passe quasi quotidiennement.

Bonnes vacances et faites attention au volant ou au guidon.

Et vous, quel est votre point de vue ?

jl.chotard@kataption.org

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