Skoda Kamiq ou le troisième K

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Concurrent direct du nouveau Renault Captur et de la Peugeot 2008, le nouveau crossover urbain tchèque va devoir sortir les crocs pour tenter de se faire une place sur le segment. Le modèle a obtenu cinq étoiles aux tests Euro NCAP.

Skoda Kamiq ou le troisième K

Avec ce nouveau modèle, Skoda poursuit son offensive SUV et élargit sa gamme de produits. En commençant par la lettre K et en terminant par la lettre Q, comme ce fut le cas pour ses prédécesseurs le Kodiaq et le Karoq, l’appellation respecte un héritage orthographique et rythmique. Et si le Kamiq est destiné au marché européen, ce patronyme est loin d’être inédit puisque le véhicule porte le même nom que son homonyme chinois lancé en 2018. Révélé publiquement au salon de Genève 2019, le véhicule se positionne sur le segment des crossovers compacts. Basé sur la plateforme commune MQB du groupe Volkswagen, ce petit SUV de 4,2 m de long cible une clientèle plus jeune que ses grands frères. À terme, Skoda ambitionne de faire de son dernier-né, son futur best-seller sur le marché français. En année pleine, le constructeur tchèque vise les 9 000 unités.

Plus court de 12 cm que la Scala, le Kamiq (4,24 m de long sur 1,98 m de large) affiche une silhouette de break surélevé, avec une face avant massive et un regard scindé en deux niveaux. A l’arrière, le hayon arbore au centre et en toutes lettres le nom de la marque. Dans l’habitacle, le tableau de bord ainsi que les portes avant sont équipés de plastique souple. Au centre un écran de 9,2 pouces surplombe la colonne centrale. Il est suivi par un système de recharge par induction. La sellerie est disponible au choix selon un panel de huit coloris et de sept couleurs d’inserts. À l’arrière les occupants adultes disposent d’un bon espace au niveau des jambes. Ils peuvent également jouir d’une tablette intégrée sur le dossier du conducteur et du passager avant, idéal pour poser une tablette ou un livre. Côté chargement, le coffre peut contenir un volume allant de 500 à 1 395 litres lorsque la rangée arrière est abaissée. En largeur de coffre, cela représente deux valises cabines et un sac à dos.

Tarifs et motorisations

Sous le capot, l’entrée de gamme prend la forme du bloc essence 1 l TSI de 95 chevaux. Ce propulseur est également proposé en 116 chevaux avec une boîte manuelle 6 vitesses ou une boîte DSG à 7 rapports. Le haut de gamme est le 1,5 l TSI de 150 chevaux, lui aussi disponible en BM6 ou DSG7. L’offre diesel est quant à elle constituée du 1,6 l TDI de 116 chevaux, toujours disponible en BM6 ou DSG7. Selon les estimations de Skoda, le cœur des ventes devrait être le moteur TSI 116 DSG Style plébiscité à 17 %. La marque table d’ailleurs sur 80 % d’adhésion pour le bloc essence, contre 20 % pour le diesel, ainsi qu’une répartition des ventes supérieure pour les particuliers (75 %) face à 25 % de sociétés.

Pour la motorisation essence, les tarifs oscillent entre 19 870 et 29 280 euros (finitions Active et Style), tandis qu’en version diesel, l’entrée de gamme est affichée au prix de 23 630 euros et culminent à 30 640 euros. Outre les quatre versions proposées (Active, Ambition, Business et Style), la version Monte Carlo a fait ses débuts sur le Kamiq - à l’instar de la Scala - à l’occasion du Salon de l’Automobile de Francfort. Elle sera disponible sur toutes les motorisations des deux véhicules. Le nouveau Kamiq est le deuxième SUV du constructeur tchèque à être doté d’une version Monte Carlo, après la Skoda Yeti. À savoir que le nom Monte Carlo est utilisé pour identifier les versions sportives des modèles compacts de Skoda. Les premières livraisons de la Skoda Kamiq sont annoncées à compter du 10 octobre 2019.

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