To do list distribution automobile 2017

Publié le par

Les faits :

Un article sur le Journal du net a retenu toute mon attention en ce début d’année « Todo list 2017 : retailers, vos quatre chantiers structurants de l’année »
http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/1190077-retailers-to-do-list-2017/?een=6a331ba236afa7ea94a27f72f4478f3f&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml50_matodolist2017

Réflexion :

Les quatre têtes de chapitre sont intéressantes et méritent également réflexion dans notre cas particulier de la distribution automobile au sens large. Ces quatre rubriques sont :

  • 1/ E-réservation et ship-from-store.

Face à la domination croissante des grandes marketplaces, l’e-réservation a marqué 2016 comme le nouveau grand levier de croissance des ventes en ligne et de génération de trafic en magasin pour les retailers. Une simple requête Google "e-réservation" le confirme : en particulier dans la mode et le sport, les enseignes misent sur ce dispositif qui, dans leurs ventes, prend rapidement le pas sur le click&collect. Celles qui ne le font pas encore feraient bien d’adopter rapidement cette arme anti-pure player. Comment ? Avec un outil permettant de connaître les stocks magasins en temps réel…

  • 2/ Optimiser la supply chain.

Commandes en ligne mises à part, le digital peut aussi aider les enseignes à optimiser l’approvisionnement de leur réseau de magasins. Plusieurs enseignes (Mr Bricolage, Leroy Merlin, Tape-à-l’œil...) utilisent des solutions de big data pour prendre en compte des données aussi variées que les prévisions de ventes locales, la place dans les remises et les tournées des camions pour décider "combien d’exemplaires de quelles références envoyer où". Une brique très utile en amont des dispositifs web-to-store et ship-from-store, mais aussi parfaitement efficace en soi, pour augmenter les ventes du réseau…

  • 3/ Faire progresser l’expérience d’achat sur mobile.

Le temps passé par les consommateurs sur leur smartphone a doublé en deux ans. À Noël, le mobile était même devenu le principal accès à Internet de 47 % des cyberacheteurs français, selon la Fevad. Ce canal vaut maintenant 25 % du volume d’affaires des plus gros sites marchands, pour un panier qui n’est plus que 20 % inférieur à leur panier moyen global. Bref, il n’est plus temps de tergiverser. De toute urgence, il convient d’améliorer l’expérience d’achat sur mobile qui reste encore moyenne chez bon nombre de marchands.

  • 4/ In fine, faire évoluer l’offre elle-même.

Une tendance de fond plus lourde pourrait venir bousculer les retailers dans les années à venir. En donnant à chacun accès à une information riche, le digital suscite de nouvelles demandes…

Ma conclusion subjective :

Soyons créatifs et proactifs, un peu de brainstorming : et si on transposait ça chez vous, ça donnerait quoi ? Quelles sont vos réponses aux quatre thèmes évoqués ? La réussite d’un entrepreneur tient souvent dans sa capacité à prévoir les évolutions de son marché, à anticiper les ondes de choc et à lancer des innovations pour en tirer parti. Évitez de vous retrouver victime de la nouvelle économie digitale. Placez des bouées d’alerte sur votre marché. C’est à vous de réinventer ainsi votre approche, d’anticiper les implications d’une onde de choc qui s’approche et de reconsidérer votre stratégie. Votre meilleure balise d’alerte est votre équipe si vous l’avez sensibilisée (Ouf, on retrouve l’humain qui fera toujours la différence), pour mener des analyses de l’évolution de votre environnement en matière de business. Vous saurez en temps réel comment évoluent les besoins de vos clients. Au fait, lui avez-vous posé la question ?

Et vous, quel est votre point de vue ?

jl.chotard@akpartners.fr

En partenariat avec le En partenariat avec CNPA
A la une
La quotidienne Auto-infos