Toyota Camry hybride : la berline des pros

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Après une absence remarquée sur le Vieux-Continent, la berline revient avec une motorisation inédite et compte bien séduire les professionnels.

Toyota Camry hybride : la berline des pros

Elle est retour et non pas pour jouer un mauvais tour ! Après 15 ans d’absence en Europe de l’Ouest, la Toyota Camry, l’une des berlines les plus vendues au monde revient sur le Vieux-Continent avec une motorisation hybride-électrique 2,5 litres, déployant une puissance de 218 chevaux. Officiellement lancée sur les routes en 1982, pas moins de 19 millions d’exemplaires se sont écoulés à travers le monde. Avec une moyenne de ventes annuelle de 700 000 unités, le véhicule demeure la berline tricorps la plus vendue au monde. Une belle performance sur un segment en perte de vitesse face aux SUV. La huitième génération de la Camry est commercialisée dans plus de 100 pays et renforce ainsi la présence de la marque sur le segment D/E. L’arrivée de la nouvelle mouture porte ainsi à huit le nombre de modèles équipés de cette technologie dans la gamme européenne de Toyota.

« Beaucoup d’arguments justifient sa réintroduction en Europe et en France, à l’image de sa nouvelle motorisation qui répond aux besoins des professionnels », explique Stéphane Chevalier, attaché de presse Toyota et Lexus. Sur ce modèle, on espère pouvoir atteindre les 80 % des ventes à sociétés ». D’autant qu’avec 98g/km de CO2 émis – à l’instar de la Peugeot 508 par exemple - les entreprises seront exonérées de malus et de TVS pendant trois ans. Outre les chefs d’entreprises et les TPE/PME, Toyota cible également les taxis/VTC. La marque japonaise s’est fixée la vente d’un millier d’unités en 2019. « Un mois après l’ouverture des commandes (lancée le 1er mars), on en enregistrait 440 », complète-il.

Espace et élégance

Basée sur la plateforme GA-K, la nouvelle Camry se distingue également par ses lignes statutaires, son confort, son aisance à la conduite et ses équipements techniques. Dans l’habitacle, l’espace est de rigueur. Le conducteur bénéfice d’une assise plus basse, propice à la lecture de l’affichage tête haute (10 pouces et en couleurs). À l’arrière, les passagers jouissent d’un espace plus que généreux au niveau des jambes. Un point positif notamment lorsque les sièges sont inclinés. De fait, deux formats sont proposés : rabattables à 60/40 ou inclinables avec la finition haut de gamme Lounge. Grâce à une console placée sur l’accoudoir entre les deux occupants, ces derniers peuvent contrôler l’arrivée d’air, la température dans l’habitacle, l’inclinaison du siège, le système audio, ou encore le déploiement du pare-soleil sur la lunette arrière. Les matériaux et le design choisis au sein du véhicule se veulent élégants et originaux : telle une vague, la courbe de la planche de bord - qui se prolonge vers la console centrale - enrobe le poste de conduite et délimite l’espace en deux zones. Au centre, le positionnement des commandes a été repensé afin d’épouser la forme de l’écran multimédia 8 pouces doté de système Toyota Touch & GO. Les équipes de Toyota travaillent actuellement sur l’ajout d’Android Car Play System, indisponible actuellement. À regret d’ailleurs, au vu des prestations de la berline.

Unique motorisation

Disponible avec une seule motorisation (moteur quatre cylindres Dynamic Force de 218 chevaux), la Camry hybride passe de 0 à 100 km/h en 8,3 secondes et peut atteindre une vitesse maximale de 180 km/h (pour des raisons de rendements électriques). À noter que le groupe motopropulseur peut effectuer jusqu’à 50 % des trajets quotidiens en mode tout électrique. Quatre finitions sont proposées sur le marché : Dynamic (36 900 €), Design, (41 200 €) Lounge (44 500 €) et Dynamic Business (39 600 €). Cette dernière version devrait représenter 70 % des ventes. Les premières voitures arriveront en concessions courant mai.

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