Le marché automobile européen s’offre un joli mois de mai

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Selon Jato, la bonne conjoncture économique de la plupart des pays européens combinée aux plans produit dynamiques des constructeurs a eu pour effet de doper les ventes de véhicules neufs.

Le marché automobile européen s'offre un joli mois de mai

Mai 2017 a été historique pour le marché du véhicule neuf en Europe : sur cette période, 1,4 million de véhicules neufs ont été écoulés, un volume en hausse de 7,5 % par rapport à la même période en 2016. Ce mois de mai 2017 a affiché le plus haut niveau de commercialisation atteint depuis une décennie, alors que le niveau des ventes s’est approché, à 19 000 unités près, du record absolu enregistré en mai 2007. Plusieurs marchés d’envergure ont bénéficié de croissances solides en mai, à l’instar des deux plus gros marchés européens, à savoir l’Allemagne, avec une augmentation des ventes de 12,9 % avec plus de 286 000 unités, ou encore de l’Espagne (+1 2,4 % et 128 000 exemplaires).

La France a tiré son épingle du jeu, avec une hausse de 8,2 % à plus de 190 000 véhicules neufs vendus. Seul le Royaume-Uni a connu un sévère recul de 8,5 % de ses ventes. À noter que la percée des pays de l’Est s’est une nouvelle fois confirmée en mai avec des performances à deux chiffres pour presque chacun d’entre eux, à commencer par la Croatie (+ 34,1 % et 8 045 unités), la Hongrie (+ 28,7 % et près de 11 000 exemplaires), la Roumanie (+ 27,1 % et 8 062 ventes) ou encore la Pologne (+ 20,5 %, 39 721 unités).

Le segment des monospaces toujours en souffrance

L’analyse des ventes par type de carrosserie vient confirmer les tendances déjà observées sur le marché européen depuis plusieurs mois. Tandis que le segment des SUV s’est octroyé une part de marché de 27,9 % contre 24,4 % en mai 2016 avec presque 400 000 unités vendues, celui des monospaces ne cesse de décroître, pour représenter une part de marché de 8,2 % contre 10,3 % il y a un an. Hormis les monospaces qui n’ont définitivement plus la cote, ainsi que les modèles de segment D dont les ventes sont en recul de 2,9 % et plus de 112 000 exemplaires, tous les autres segments ont enregistré des croissances plus ou moins significatives. Avec de fortes progressions du côté des Van (+ 15,2 % en volume, 51 000 unités), les berlines routières (+ 15,2 %, 38 000 unités) et les berlines de luxe (16,1 %, 3 883 unités). Sur les segments aux volumes moins confidentiels, le B affiche une croissance de 7,1 %, le A de 5,1 %.

En plaçant trois de ses modèles dans le top 10 des véhicules les plus vendus en Europe en mai, Volkswagen est restée la marque leader sur le marché. Le constructeur allemand, avec plus de 161 000 commercialisations, a vu ses volumes augmenter de 8,7 % par rapport à la même période en 2016. Renault, dont la Clio s’impose comme le troisième modèle préféré des Européens, est la deuxième marque la plus représentée sur le Vieux Continent avec des ventes en progression de 3,1 % à près de 105 000 exemplaires. Ford ferme le top 3 avec un peu plus de 85 000 véhicules neufs, soit un volume en hausse de 5,7 %.

Top 10 des modèles les plus vendus en mai

- 1. Volkswagen Golf : 42 739 unités, - 1,7 %.
- 2. Volkswagen Polo : 31 034 unités, + 12,5 %.
- 3. Renault Clio : 30 842 unités, - 0,1 %.
- 4. Ford Fiesta : 24 592 unités, + 4,8 %.
- 5. Opel Corsa : 22 165 unités, - 7,9 %.
- 6. Peugeot 208 : 21 859 unités, - 3,9 %.
- 7. Nissan Qashqai : 21 556 unités, + 10,3 %.
- 8. Skoda Octavia : 21 503 unités, + 6,8 %.
- 9. Volkswagen Tiguan : 21 247 unités, + 111,3 %.
- 10. Opel Astra : 20 562 unités, + 83,9 %.

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