Bardahl éclaire sur l'encrassement moteur

Saïda DJERRADA

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Bardahl éclaire sur l'encrassement moteur

Bardahl éclaire sur l'encrassement moteur

Le spécialiste des produits chimiques pour l’entretien automobile dévoile les résultats de son enquête sur la vision des automobilistes à propos de l’encrassement moteur et ses conséquences. Pour le fabricant, les connaissances sont relativement limitées.

Bardahl, en collaboration avec l’IFOP, a mené une étude pour évaluer les connaissances des automobilistes à propos du phénomène d’encrassement moteur et de ses conséquences. L’enquête, menée auprès d’un échantillon de plus d’un millier d’automobilistes français, révèle selon le concepteur de produits chimiques pour l’entretien automobile que le phénomène est « globalement connu mais de manière superficielle ». Ainsi 74 % des personnes interrogées savent que l’encrassement du moteur existe mais seuls un quart d’entre elles savent exactement de quoi il s’agit.

Notons que l’encrassement concerne les motorisations thermiques. Il est généré par la combustion interne du moteur à cause de l’accumulation de suie et de résidus d’hydrocarbures au fur et à mesure de son utilisation. Les automobilistes questionnés pour le baromètre IFOP/Bardhal estiment pour 24 % d’entre eux que l’encrassement intervient à partir de 50 000 kilomètres parcourus. Pour 10 % des répondants, l’encrassement se développe dès 10 000 km. Les professionnels recommandent en effet de faire contrôler la mécanique entre 10 et 15 000 km. Naturellement Bardahl rappelle qu’un bon entretien permet de l’éviter, c’est pourquoi le fabricant préconise notamment d’entretenir et faire nettoyer régulièrement les injecteurs, le turbo, l’admission, la vanne EGR ainsi que le filtre à particules. Selon l’enquête, 65 % des automobilistes qui connaissent le phénomène d’encrassement savent qu’il existe des produits pour l’éviter.

Le durcissement du contrôle technique devrait faire davantage prendre conscience du phénomène

Et le spécialiste de rappeler les risques d’un encrassement parmi lesquels une consommation accrue de carburant ou la pollution générée par le phénomène. Les personnes interrogées ont conscience que cela engendre une plus importante consommation de carburant (92 %), une fumée noire qui se dégage du pot d’échappement (82 %) ou un risque d’échouer au contrôle technique (74 %). Et cette dernière conséquence devrait s’amplifier avec le durcissement prochain du contrôle technique qui prendra effet à compter du 1er janvier 2019. Les spécialistes estiment qu’environ 15 % des véhicules diesel ne passeraient pas le test et devront donc faire l’objet d’une contre-visite.

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