Certificats qualité de l'air : top départ début juillet

Damien Chalon
Certificats qualité de l'air : top départ début juillet

Certificats qualité de l'air : top départ début juillet

Le dispositif qui permet de classer les véhicules en fonction de leur niveau de pollution est fin prêt. Le site de commande sera ouvert à partir du 1er juillet.

À l’avenir, en cas de pic de pollution atmosphérique entraînant des restrictions de circulation, mieux vaudra être muni de son certificat qualité de l’air, appelé Crit’Air. Cette pastille de couleur fixée au pare-brise des véhicules permettra d’identifier lesquels sont autorisés à rouler ou non. La nomenclature définitive révélée par la ministre de l’Environnement comporte 6 classes établies en fonction des normes anti-pollution et de la motorisation.

Ainsi, les véhicules électriques et hydrogènes bénéficient d’une pastille verte les distinguant du reste de la meute. Cela signifie qu’ils pourront rouler en toutes circonstances. Les véhicules roulant au gaz, les hybrides rechargeables et les modèles essence conformes aux normes Euro 5 et 6 entrent dans la classe 1, ouvrant droit à une pastille violette. Les véhicules diesel répondant aux normes Euro 5 et 6 ainsi que les véhicules essence de la norme Euro 4 sont en revanche relégués en classe 2 (pastille jaune).

Un site de réservation ouvert à compter du 1er juillet

Il est bien précisé que la demande d’un certificat est une démarche volontaire. Il n’y a pas d’obligation. Le ministère de l’Environnement présente le dispositif comme un outil pédagogique destiné à développer le véhicule propre. Il est néanmoins rappelé que les collectivités rencontrant des problèmes de pollution aiguë pourront s’appuyer sur les certificats Crit’Air afin d’adapter la circulation. Dans ces cas particuliers, le certificat pourra donc devenir indispensable pour circuler.

Le site de commande des certificats qualité de l’air sera ouvert à partir du 1er juillet à l’adresse www.certificat-air.gouv.fr. Aucun tarif n’a été communiqué à l’heure actuelle. Le projet de décret précise toutefois que l’organisme chargé de la délivrance des certificats pourra percevoir à titre de rémunération une redevance versée par les demandeurs, destinée à couvrir les coûts de développement, de maintenance et d’exploitation du service, ainsi que les coûts d’élaboration, de fabrication, d’acheminement et de suivi des demandes de certificats.

Le tableau de classification tel qu’il devrait être adopté :

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