Citroën fait un retour remarqué sur le segment C avec les C4 et ë-C4

Yelen BONHOMME-ALLARD
Citroën fait un retour remarqué sur le segment C avec les C4 et ë-C4

Citroën fait un retour remarqué sur le segment C avec les C4 et ë-C4

Les deux nouvelles berlines compactes sont proposées en motorisations thermique et en full électrique. Elles sont destinées à plusieurs marchés clés tels que la France, l’Italie et l’Espagne, mais aussi l’Allemagne, l’Angleterre, sans oublier le Japon.

Après son offensive sur le marché des SUV avec les C3 Aircross et C5 Aircross (qui additionnent respectivement 300 000 et 200 000 ventes depuis leur lancement fin 2017), Citroën poursuit son offensive – qui plus est sur le terrain de l’électrique – dans la catégorie des berlines compactes. Les nouvelles C4 et ë-C4 incarnent cette ambition. Avec ces deux modèles, Citroën revient « en force sur un segment où nous n’avons pas été présents en termes d’offre ou de cœur de marché depuis quelques années. Nous souhaitons ainsi porter haut et fort la santé de la marque sur l’identité de design, mais aussi notre conviction de l’électrification du parc , confie Vincent Cobée, directeur général de Citroën. De fait, les berlines compactes jouent un rôle majeur sur le marché européen en représentant près de 28 % des ventes du segment C en 2019. En outre, la version électrique représente le cinquième opus de la stratégie d’électrification du constructeur depuis la commercialisation des C5 Aircross Hybrid, Ami, ë-Jumpy et ë-SpaceTourer. Pour autant, la marque ne renonce pas – encore – au thermique et laisse ainsi le choix de l’énergie aux conducteurs afin de s’adapter au mieux à leurs besoins : 100 % électrique, essence ou diesel. Seule la trappe de recharge et quelques inserts bleutés distinguent visuellement les deux versions.

Entre deux mondes

Avec ses dimensions (4 360 mm de long, 1 800 mm de large, 1 525 mm de haut et 2 670 mm d’empattement), la voiture se place au cœur du segment des berlines compactes. Pourtant, d’un point de vue stylistique, la nouvelle Citroën se veut à la frontière de plusieurs typologies. « Ce n’est pas une berline de segment C comme on peut l’attendre, ce n’est pas un SUV très clairement, c’est un mélange des avantages des deux mondes, ça offre une motorisation électrique sur une silhouette commune », confirme le dirigeant. Le modèle combine le capot haut d’un SUV et le toit fuyant d’un Coupé. De série, la nouvelle C4 adopte une nouvelle signature lumineuse en V à l’avant comme à l’arrière, composée de projecteurs à double étages et de chevrons chromés qui s’étirent sur toute la largeur du véhicule. Il n’y a pas à dire, la face avant est réussie. Sur la lunette arrière, Citroën a pris le parti d’y intégrer un spoiler. Un choix assumé visant à apporter une certaine prestance au véhicule, mais qui donne finalement une forme cubique regrettable à la face arrière. De plus, lors de la conduite, la position du spoiler divise le champ de vision ce qui gênant.

À l’instar de ses devancières, la nouvelle C4 hérite des sièges Advanced Comfort et des suspensions à butées hydrauliques progressives qui procurent une conduite souple à laquelle on reprend vite goût. À bord, l’espace se veut généreux, surtout à l’arrière. Un élément crucial pour des passagers de grande taille. Outre les 380 litres de coffre, la marque a joué sur l’installation de rangements astucieux comme notamment un tiroir horizon placé au-dessus de la boîte à gant. Enfin, chaque client pourra configurer sa voiture à son image avec 31 associations de teintes à l’extérieur et six ambiances à l’intérieur.

350 kilomètres d’autonomie

Côté motorisations, la ë-C4 est équipée d’une batterie d’une capacité de 50 kWh associée à un moteur électrique de 136 chevaux. L’autonomie électrique permet de parcourir 350 kilomètres, en sachant que le véhicule bénéficie d’une fonction Brake permettant d’amplifier la décélération du véhicule sans appui sur la pédale de frein afin d’augmenter l’autonomie. La recharge oscille entre 30 minutes (80 % de la batterie) sur une borne de recharge rapide publique et 24 heures sur une prise domestique classique. Au moment de passer à la caisse, il faudra compter au bas mot 35 600 euros (hors déduction du bonus écologique). La version thermique propose, elle, trois niveaux de puissance : 100, 130 et 155 chevaux. La gamme essence se compose des PureTech 100 BVM6, PureTech 130 BVM6, PureTech 130 EAT8, et PureTech 155 EAT8. L’offre diesel est plus réduite avec seulement les BlueHDi 110 BVM6 et BlueHDi 130 EAT8. L’entrée de gamme s’affiche à partir de 20 900 euros en essence et 23 200 euros en diesel.

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