EDF veut devenir l'acteur indispensable de la mobilité électrique

EDF veut devenir l'acteur indispensable de la mobilité électrique

EDF veut devenir l'acteur indispensable de la mobilité électrique

Le groupe EDF vient de présenter son « plan mobilité électrique ». Une feuille de route qui doit faire du premier producteur d’électricité au monde l’acteur incontournable de la mobilité durable en France, et plus largement en Europe, à l’horizon 2022.

L’essor des véhicules électriques aiguise l’appétit d’EDF. Déjà exploitant de milliers de bornes de rechargement via sa filiale Sodetrel (5 000 en France), l’énergéticien français compte davantage contribuer à la transition énergétique du parc automobile hexagonal mais aussi européen.

Le « plan mobilité électrique » de l’entreprise, visant à faire de celle-ci le « leader de la mobilité électrique en Europe dès 2022 », s’appuie sur trois piliers. Trois domaines dans lesquels EDF entend être « leader européen ».

EDF veut être premier… sur tout

Plus en détail, la principale ambition d’EDF est d’être « le premier fournisseur d’électricité pour véhicules électriques en 2022 ». L’énergéticien projette ainsi de « fournir en électricité 600 000 véhicules électriques » en Europe et de conquérir « 30 % des parts de marché en France, au Royaume-Uni, en Italie et en Belgique ».

Sur ces territoires, l’opérateur prévoit de commercialiser dès la fin de l’année des offres spécifiques comprenant la fourniture d’électricité, une solution de recharge et un package de services comprenant des solutions d’optimisation de la recharge et de l’usage de la batterie du véhicule.

« Grâce à son mix énergétique bas carbone, EDF contribuera pleinement à la lutte contre le réchauffement climatique en accompagnant les territoires, les entreprises, les particuliers dans le développement d’une mobilité propre partout et pour tous » indique dans un communiqué Jean-Bernard Lévy, le P-DG de l’entreprise.

Faciliter l’accès à l’électricité

En parallèle, l’entreprise souhaite devenir dans les quatre pays précédemment cités « le premier exploitant de bornes électriques », qu’elles soient publiques ou privées. « À travers Sodetrel, le groupe ambitionne d’ici à 2022 de déployer 75 000 bornes et de donner accès à 250 000 bornes en interopérabilité à ses clients en Europe », précise un communiqué.

Enfin, l’énergéticien entend se renforcer dans le smart charging. En d’autres termes, l’idée est de se servir du véhicule électrique et de la batterie qu’il renferme comme variable d’ajustement du réseau électrique en fonction de l’offre et de la demande en électricité.

Nous vous recommandons

Jean-Dominique Senard : « Renault est en train de rebondir sous la houlette de Luca de Meo malgré un contexte difficile »

Jean-Dominique Senard : « Renault est en train de rebondir sous la houlette de Luca de Meo malgré un contexte difficile »

Dans le cadre du plan Renaulution, le projet Refactory s’inscrit au cœur de la stratégie de développement industriel et durable engagée par le groupe. Celui-ci a vocation à être déployé plus largement en Europe, comme au sein de...

1 000 km en Hyundai Nexo : l'hydrogène plus fort que le gazole ?

Événement

1 000 km en Hyundai Nexo : l'hydrogène plus fort que le gazole ?

Ionity inaugure sa 83e station de recharge en France

Ionity inaugure sa 83e station de recharge en France

Shell et Nio signent un accord de partenariat très ambitieux

Shell et Nio signent un accord de partenariat très ambitieux

Plus d'articles