Essai - Kia XCeed : le retour du crossover

Antonin Moriscot

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Essai - Kia XCeed : le retour du crossover

Essai - Kia XCeed : le retour du crossover

Kia agrandit la gamme Ceed. Après les « rationnelles » versions cinq-portes et break SW, le constructeur vient de lancer des déclinaisons « émotionnelles » de sa compacte. Suivant le shooting brake ProCeed, c’est au tour de l’étonnant XCeed d’intégrer le catalogue.

Un énième SUV dans la gamme Kia ? Non, un crossover ! Boxant officiellement dans la catégorie des SUV du segment C (Nissan Qashqai, Renault Kadjar…), le XCeed ne cherche pas à grimper aux arbres contrairement à ses concurrents. Avec sa robe très soignée et à peine surélevée, il se rapproche plus des Ford Focus Active et feu DS 4 Crossback. Et c’est tant mieux ! Avec son centre de gravité placé assez bas, son profil de coupé et ses motorisations essence performantes, le Kia XCeed donne le sourire au volant.

Comme toujours chez le constructeur coréen, la qualité de fabrication est également au rendez-vous. Les ajustements de la planche de bord sont impeccables, et les jeux de textures, de matières et de couleurs assez étonnants à ce niveau de gamme. Tradition Kia oblige, la dotation de série est généreuse, surtout sur cette version cœur de gamme « Launch Edition », appelée à demeurer au catalogue. Toutes les aides à la conduite attendues sont présentes.

Bémol toutefois, le régulateur de vitesse adaptatif a du mal à… adapter sa vitesse à celle du véhicule précédent. De même que le système d’aide au maintien dans les lignes à tendance à envoyer le véhicule le plus à gauche de la voie.

Quand la fiscalité écologique tue l’essence

Bien vu en revanche, pour la première fois, un véhicule Kia s’équipe de compteurs numériques. Deux ambiances sont possibles selon que le mode sport est activé ou non. Mais impossible par exemple d’afficher la cartographie et les données de consommation en même temps. Un « oubli » qui sera sûrement réparé dans un futur proche.

Le bloc 1.4 l turbo-essence de 140 chevaux s’est montré très séduisant au cours de notre essai, en particulier avec la boîte à double embrayage DCT-7. Cependant les flottes ont tout intérêt à se tourner vers les blocs diesel 1.6 l CRDi de 115 et 136 chevaux. L’agrément sera moindre. Tout comme le budget carburant et le malus.

L’offre essence est taxée entre 70 et 953 euros, là où les diesels se situent (de justesse) dans la zone neutre. Un seuil qu’ils pourraient franchir avec le passage au WLTP. À ce moment-là, peut-être sera-t-il alors plus judicieux d’opter pour un Kia XCeed hybride rechargeable. L’arrivée de cette version étant prévue pour le premier semestre 2020.

Retrouvez l’intégralité de notre essai dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise.

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