Essai - Opel Grandland X Hybrid 4 : le cousin germain

Antonin Moriscot

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Essai - Opel Grandland X Hybrid 4 : le cousin germain

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Comme les DS 7 Crossback et Peugeot 3008 avant lui, l’Opel Grandland X s’est électrifié en adoptant les deux motorisations hybrides rechargeables de l’ex-groupe PSA.

Introduit dans la gamme en 2017, le Grandland X est bâti sur la même plateforme que celle des SUV compacts de DS Automobiles, Citroën et Peugeot. En toute logique, il hérite des mêmes motorisations que ses cousins français. Y compris celles hybrides rechargeables. Le catalogue s’est donc enrichi d’une version Hybrid associant un quatre-cylindres 1.6 l essence de 180 chevaux et un bloc électrique de 81 kW pour 225 chevaux de puissance cumulée. Et d’une variante Hybrid 4 – à l’essai ici – affichant 300 chevaux de puissance cumulée grâce au mariage du 1.6 l porté à 200 chevaux et de deux moteurs électriques de 81 et 83 chevaux placés sur les essieux avant et arrière du véhicule.

Un manque de dynamisme

Contact mis, le Grandland X Hybrid 4 évolue, à basse allure, en mode tout électrique. Dès que l’accélérateur est davantage sollicité, le moteur thermique s’enclenche et les deux technologies, travaillant de concert, délivrent la puissance nécessaire pour déplacer l’auto. Les réglages châssis d’Opel et l’embonpoint généré par l’ajout des deux moteurs électriques et de la batterie lithium-ion de 13,8 kWh dans le plancher – autorisant une autonomie de 59 kilomètres – ne rendent pas ce SUV très dynamique. Il est plutôt collé à la route. Ce comportement rassurant en toutes circonstances est un poil ennuyeux au cours des longs trajets. Même en activant les différents modes de conduite proposés (Hybrid, Sport, Normal, 4WD), les sensations annoncées ne sont pas au rendez-vous.

Au chapitre consommation, après 200 kilomètres avalés sur autoroute, nationales et routes de montagne enneigées, la moyenne ressort à 6,5 l/100 km et 7 kWh/100 km. Un score très… moyen. L’agencement intérieur des plus classiques ravira les conducteurs technophobes et rebutera ceux friands d’écrans et autres gadgets high-tech. Avec des tarifs compris entre 41 700 et 51 700 euros, ce véhicule, bénéficiant de la fiscalité propre aux hybrides rechargeables, s’inscrit dans la moyenne basse de la catégorie. De quoi ravir les amateurs de SUV à la fibre écologique naissante.

Essai publié dans le n°254 de L’Automobile & L’Entreprise

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