L’Algérie compte rouvrir son marché automobile

Alexandre Guillet

Mis à jour le à

Soyez le premier à réagir

Soyez le premier à réagir

L’Algérie compte rouvrir son marché automobile

L'Algérie compte développer son marché automobile et ouvre à nouveau les importations de véhicules de moins de trois ans.

© Fiat

Algérie Presse Service indique que le président de la République Abdelmadjid Tebboune a donné son aval au retour de l’importation des véhicules de moins de trois ans sur le marché. Sous certaines conditions.

Le président de la République algérienne Abdelmadjid Tebboune a donné son accord pour rouvrir le marché automobile local aux importations de véhicules de moins de trois ans, une décision qui était attendue par de nombreux professionnels dans le pays et en Europe.

Un nouveau cadre à venir pour les concessionnaires algériens

Le processus est cadré selon deux grands axes. Primo, « autoriser les citoyens à importer les véhicules de moins de trois ans à leurs frais et pour leurs propres besoins et non à des fins commerciales ». Secundo, « autoriser les constructeurs automobiles étrangers à importer les véhicules pour les vendre en Algérie, parallèlement au suivi méticuleux et continu du processus de lancement d’une véritable industrie automobile en Algérie, dans les plus brefs délais ».

En outre, le gouvernement compte « présenter le cahier des charges relatif aux concessionnaires automobiles lors du prochain conseil des ministres pour en arrêter le contenu avant la fin 2022 ». La date du 17 novembre 2022 est évoquée.

Les grandes manœuvres de Stellantis dans la région Afrique et Moyen-Orient

Rappelons que mi-octobre 2022, Stellantis avait annoncé la signature d’un accord-cadre entre la marque Fiat et les autorités algériennes visant la production locale de véhicules et le développement de la filière automobile en Algérie. Cet accord concerne des activités industrielles, mais aussi d’après-vente et de pièces détachées pour la marque Fiat. Après avoir rencontré le Premier ministre algérien Aïmene Benabderrahmane, Carlos Tavares, président-directeur général de Stellantis a déclaré : « La signature de cet accord-cadre s’inscrit au regard de la place historique qu’occupe Stellantis et ses marques sur le marché automobile algérien. La qualité des discussions en cours nous rend confiants sur les perspectives de développement de la marque Fiat qui aura à cœur de satisfaire les attentes des clients algériens ».

Carlos Tavares compte faire de cette région le troisième levier de croissance pour le groupe en plus de l’Amérique du Nord et de l’Europe, comme il l’a à nouveau affirmé lors de l’annonce d’un investissement de plus de 300 millions d’euros dans le site de production de Kénitra, au Maroc.

Nous vous recommandons

Que deviendra la valeur travail en 2023  ?

Que deviendra la valeur travail en 2023  ?

Comme tous les vendredis, retrouvez la chronique de François Rotteleur sur l’actualité RH dans l’univers de la distribution automobile.D’une manière générale la quête de sens qui anime de plus en plus de salariés, les...

Le marché français du VN affiche une croissance à deux chiffres !

Le marché français du VN affiche une croissance à deux chiffres !

Volkswagen domine le marché de l'électrique en Europe au mois d'octobre

Volkswagen domine le marché de l'électrique en Europe au mois d'octobre

Le groupe Chopard se positionne pour prendre le contrôle d’ATB Auto

Le groupe Chopard se positionne pour prendre le contrôle d’ATB Auto

Plus d'articles