La RATP teste un bus à hydrogène made in Toyota

Clotilde Gaillard
La RATP teste un bus à hydrogène made in Toyota

La RATP teste un bus à hydrogène made in Toyota

Le réseau de transport en commun d’Île-de-France s’est associé aux constructeurs CaetanoBus et Toyota pour élargir son offre de mobilité décarbonée. La RATP expérimentera ainsi, pendant trois mois, un bus à pile à combustible développée par la marque automobile japonaise.

Le groupe RATP n’en finit pas d’envisager des solutions techniques pour se placer à la pointe de la transition énergétique en matière de déplacements urbains collectifs. Après avoir racheté Mappy pour accélérer dans le domaine du MaaS, lancé des navettes autonomes électriques avec Arval et renouvelé son partenariat avec l’énergéticien Enedis, l’un des principaux acteurs du transport public en région parisienne se lance dans la mobilité hydrogène. Il faut dire que ce carburant prometteur, ne rejetant aucune émission polluante mais seulement de l’eau, constitue une alternative innovante pour les trajets de demain. Et notamment pour ceux effectués par les flottes d’autobus, les petits utilitaires ou encore les poids lourds et les taxis.

Essai numéro 2

Désireuse de s’inscrire comme une entreprise initiatrice de tendances, la RATP s’aventure donc – pour la deuxième fois après l’essai d’un bus Solaris/Air Liquide en octobre dernier – dans la mobilité hydrogène. Elle éprouvera ainsi, à partir du 8 février et durant trois mois, un bus produit par la société portugaise CaetanoBus et propulsé par la même pile à combustible que celle embarquée par la Toyota Mirai. Pour cause : « Alors que la mobilité décarbonée s’impose au sein des villes et territoires européens […] la démarche de Toyota s’inscrit dans cette volonté de développer des véhicules zéro émission pour le plus grand nombre », justifie Frank Marotte, président-directeur général de Toyota France.

Bientôt une mise en pratique avec des voyageurs

Basé au centre bus de Thiais, dans le Val-de-Marne, et affichant jusqu’à 450 kilomètres d’autonomie – selon le cycle de conduite et la mise en route des appareils de chauffage/climatisation – l’engin de douze mètres promet un ravitaillement de ses cinq réservoirs en un temps record, à savoir moins de neuf minutes. L’hydrogène nécessaire pour le faire avancer sera fourni par la station d’Air Liquide située sur la commune des Loges-en-Josas. Néanmoins, ce bus H2.City Gold roulant à l’hydrogène sera soumis à une batterie de tests techniques avant de circuler en condition réelle d’exploitation sur la ligne 189.

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