Nouveau départ pour Troopy grâce aux scooters électriques Yamaha

Nouveau départ pour Troopy grâce aux scooters électriques Yamaha

Troopy met en service les premiers scooters électriques de Yamaha.

© Troopy

Troopy, opérateur de scooters partagés, vient de se relancer à Paris grâce à l’arrivée des deux nouveaux modèles électriques de Yamaha. La jeune entreprise, issue du groupe Chapat, propose ainsi une offre variée et qualitative, avec de nouveaux tarifs avec et sans abonnement.

Troopy entame une nouvelle phase de sa jeune histoire avec l’arrivée des deux nouveaux scooters électriques de Yamaha. L’opérateur de mobilité partagée vient de mettre en service les premiers exemplaires des Neo’s (équivalent 50cc) et E01 (équivalent 125cc) du constructeur japonais. Une exclusivité mondiale au bénéfice de Troopy et des utilisateurs parisiens, puisque Yamaha figure parmi ses partenaires de la première heure, tout comme Vulog pour l’interface de location. Cette proximité entre Troopy et Yamaha s’explique notamment par le lien de filiation entre Troopy et le groupe Chapat, distributeur Yamaha dans la capitale. Ainsi, Axel Vilaseca, dirigeant du groupe Chapat est également le président de Troopy. Pour mémoire, le distributeur représente les marques Kia, Honda auto et moto, BMW Motorrad, Triumph, Yamaha, Askoll et Zero Motorcycles. Le groupe Chapat a lancé Troopy avec un service de scooters thermiques à trois roues Yamaha Tricity. L’opérateur bascule aujourd’hui vers l’électrique avec une offre plus large mais un niveau de prestations toujours élevé.

Deux modèles pour des usages différents

Troopy introduit ainsi un scooter équivalent 50cc (L1e) avec le Neo’s et un équivalent 125cc (L3e) avec le E01. Deux modèles pensés pour des utilisations différentes et des clients en partie différents. En effet, l’essentiel de la flotte sera constitué de Neo’s, tandis que les E01 seront concentrés autour de la future zone à trafic limité, qui devrait être mise en place dans le centre de Paris en début d’année 2024. Les caractéristiques du E01 devraient lui permettre d’effectuer des trajets plus longs et d’emprunter des axes interdits aux équivalents 50cc. Leurs conducteurs devront posséder une formation 125cc de 7 heures en plus du permis B. De nombreux parisiens devront donc se contenter du Neo’s. Quel que soit le modèle, Troopy propose un top-case, deux casques, un tablier renforcé et un support smartphone. L’opérateur promet un contrôle de chaque véhicule tous les trois jours sur la voirie et une disponibilité dans toute la ville. L’utilisation de ces scooters passe par des offres avec ou sans abonnement et des tarifs différents selon le modèle de véhicule.

Avec ou sans abonnement

Ces nouveaux scooters sont disponibles sur abonnement ou sans engagement. L’offre Flex permet un accès à partir de 0,38 euro/minute au Neo’s et à partir de 0,48 euro/minute au E01. L’offre Zen contient un abonnement à 9 euros par mois et une réduction de 10 % sur les tarifs à la minute pour les deux modèles. À noter que les étudiants, les plus de 60 ans, les demandeurs d’emploi, les clubs sportifs et les associations pourront obtenir cet abonnement pour 1 euro par mois. Pour encourager les paiements à l’avance, Troopy propose deux packs. Le Booster offre 9 euros pour 30 euros de location payée à l’avance. Le pack Jet offre 34 euros pour 60 euros payés à l’avance. Plus de 1 000 scooters devraient être disponibles d’ici à la fin du mois de décembre.

Opportunités pour le réseau Yamaha

Ce lancement marque le début d’une nouvelle étape pour Troopy et pour Yamaha. En effet, l’opérateur et le constructeur souhaitaient dès l’origine du partenariat décliner cette offre sous forme de franchise. Un service proposé en priorité aux distributeurs de la marque, qui pourraient déployer cette mobilité partagée dans leur ville. Une déclinaison valable en France comme en Europe.

Nous vous recommandons

Vers la mutation des savoir-faire dans la distribution et la réparation automobile

Vers la mutation des savoir-faire dans la distribution et la réparation automobile

Comme tous les vendredis, retrouvez la chronique de François Rotteleur sur l’actualité RH dans l’univers de la distribution automobile.La fin de l’année amène son lot de précisions sur les dispositions prises par les marques et...

Le groupe Bayi reprend quatre sites Citroën au groupe Berrezai

Le groupe Bayi reprend quatre sites Citroën au groupe Berrezai

Retail Renault Group reprend les sites Renault, Dacia et Motrio de Libourne

Retail Renault Group reprend les sites Renault, Dacia et Motrio de Libourne

Les groupes Parot et Amplitude font affaire à Châteauroux

Les groupes Parot et Amplitude font affaire à Châteauroux

Plus d'articles