Qui seront les réparateurs agréés des années 2020 ?

François Rotteleur

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Qui seront les réparateurs agréés des années 2020 ?

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Les mouvements de concentration des réseaux de distribution se poursuivent quand de plus en plus de dirigeants de points services, agents de marque ou MRA cherchent à céder ou à cesser leur activité se déclarant à la recherche d’une reconversion. Pourtant les distributeurs ont besoin, la plupart du temps, de maintenir le maillage existant de l’offre de service de leurs marques en ville comme en secteur rural voire de le compléter par la création de nouveaux relais pour suivre l’évolution de l’urbanisation. Cette nouvelle génération de réparateurs agréés doit aussi être capable d’accompagner les évolutions des produits. Le niveau de l’indice de satisfaction des clients dépendant finalement des moyens mis en œuvre pour l’atteindre comment trouver ces nouveaux entrepreneurs ?

En zone rurale comme ailleurs, les habitudes des consommateurs évoluent, les solutions pour atteindre la rentabilité des affaires sur de très petits volumes font parfois appel à des ressources que n’ont plus les intervenants en place. Sans solution pour eux même ou pour leur repreneur éventuel, beaucoup d’entre eux proches de leur fin de carrière finissent par accepter un arrêt d’activité de l’entreprise après leur propre départ. Les constructeurs ont réagi en développant des enseignes à investissement plus limité pour maintenir ouvert un point service et certains autres nouveaux intervenants réussissent aujourd’hui grâce à leurs initiatives à rendre viables ces structures dans le respect des standards imposés aux réparateurs agréés. Les résultats obtenus prouvent encore que trouver les solutions localement adaptées est bien l’affaire des intervenants en place.

Mais quand il n’a pas été possible de convaincre des professionnels locaux de rejoindre votre réseau, malgré les programmes d’accompagnement à l’installation offerts aux repreneurs, il reste la solution, déjà testée par certains distributeurs, qui consiste à aider la reprise ou la création d’entreprise par d’anciens salariés des métiers de l’automobile, désireux à leur tour de devenir eux même chef d’entreprise.

Selon la situation il est possible de privilégier des candidatures issues de l’après vente ou du commerce. Les solutions d’accès sont multiples et selon votre choix vous pourrez établir la hauteur de votre implication dans ce partenariat, l’important étant de s’appuyer sur les candidats disposant du potentiel financier mais surtout humain nécessaire pour faire vivre une activité de proximité.

Nous rencontrons nous même beaucoup de salariés candidats sérieux pour se lancer dans l’expérience, il n’y a pas de profil type mais des constantes d’implication et de souci de qualité qui peuvent se lire dans les motivations exprimées et l’analyse des réalisations professionnelles antérieures.

Par votre réseau relationnel ou en communiquant au plan régional, il est sûrement possible d’attirer à vous ces profils mais ce projet d’une reprise d’affaire, s’il est suffisamment anticipé, peut aussi servir à promouvoir un de vos collaborateurs.

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