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Skoda Enyaq Coupé iV : à ciel ouvert

Skoda Enyaq Coupé iV : à ciel ouvert

Paré d’un look dynamique, l’Enyaq Coupé iV perd néanmoins un peu de sa sportivité sur route à cause de suspensions raides.

© Clotilde Gaillard

Le constructeur tchèque décline son SUV Enyaq en un coupé 100 % électrique. Une nouvelle proposition certes plus coûteuse mais qui s’enrichit, notamment au niveau des équipements.

Skoda entre dans une nouvelle ère. En plus d’inaugurer un nouveau logo – en 2D et d’un vert moins flashy –, la marque de Mladá Boleslav entend enregistrer 70 % de ses ventes en 100 % électriques par le lancement de trois nouveaux modèles branchés d’ici à 2026. Une évolution qui s’accompagnera d’une gamme « au design plus robuste et statutaire », promet le constructeur tchèque. En attendant, le catalogue de celui-ci s’étoffe d’un second véhicule 100 % électrique avec le Skoda Enyaq Coupé iV.

Disponible à la commande depuis cet été et commercialisée dès cet automne, cette version coupé du SUV Enyaq iV se base sur la plateforme MEB de Volkswagen Group, architecture partagée avec ses cousins le SUV coupé Audi Q4 e-tron Sportback ou encore la compacte Volkswagen ID.3. Possédant les mêmes caractéristiques physiques que l’Enyaq « classique », avec un coffre de 570 litres et une garde de toit identique malgré l’inclinaison de sa ligne, ce coupé offre une remarquable nouveauté : un toit panoramique de série, répandue sur toute la longueur de sa silhouette.

Cette baie vitrée ouvre agréablement l’habitacle sur l’extérieur, en particulier pour les passagers arrière, augmentant ainsi la visibilité à bord mais expliquant le tarif alourdi de presque 6 000 euros entre l’Enyaq original et sa copie coupé.

Coupé-décalé

Paré d’un look dynamique, l’Enyaq Coupé iV perd néanmoins un peu de sa sportivité sur route à cause de suspensions raides, surtout en mode récupération d’énergie de niveau 3. Heureusement, le véhicule regagne en agilité grâce à un large rayon de braquage et un gabarit maniable.

Si son design, critère principal à l’achat, et son confort d’habitabilité constituent donc les deux premières qualités du modèle, son autonomie (variant entre 400 et 500 kilomètres) et ses consommations contenues (oscillant entre 14,8 et 18,2 kWh lors de nos essais) font également la différence. Tout comme le système de gestion de batterie optimisée de son logiciel ME3, l’interface de navigation améliorée ou encore le dispositif Powerpass donnant accès à près de 300 000 bornes de recharge en Europe à des tarifs préférentiels.

Autant d’atouts – auxquels s’ajoutent une gamme simplifiée et une dotation d’Adas additionnels – qui pourraient intéresser les flottes, notamment les PME, pour des véhicules de direction. Toutefois, les volumes d’immatriculation de la mouture coupé de l’Enyaq devraient s’avérer plus confidentiels que ceux de l’Enyaq « classique », Skoda n’ambitionnant d’ailleurs pour celle-ci que 20 % des ventes globales.

Retrouvez cet essai dans le n°280 du magazine L'Automobile & L'Entreprise

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