[Vidéo] Essai - Lexus ES 300h : l'hybride premium

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[Vidéo] Essai - Lexus ES 300h : l'hybride premium

[Vidéo] Essai - Lexus ES 300h : l'hybride premium

Lexus, division haut de gamme de Toyota, lance pour la première fois en Europe la routière ES. Élégante et raffinée, elle fait l’impasse sur le diesel en embarquant d’office une motorisation hybride développant 218 chevaux.

Il aura fallu attendre sept générations – et trente ans – avant que Lexus ne se décide à importer la routière ES sur le Vieux Continent. La faute notamment à sa grande sœur la GS, qui a longtemps été la représentante de Lexus dans le segment si disputé des familiales intermédiaires ou routières. Un créneau dominé par les Mercedes-Benz Classe E, Audi A6 et BMW Série 5.

Présentée en octobre 2018 à l’occasion du Paris Motor Show, l’ES 300h est un outil de conquête pour Lexus. En France, le constructeur mise sur 500 ventes au cours de l’année, dont 75 % réalisées auprès des professionnels. Outre son look plutôt réussi alliant classicisme et éléments plus travaillés, la Lexus ES 300h a de sérieux atouts à faire valoir pour séduire les entreprises, les flottes de VTC ou taxis, comme les chauffeurs de direction. À commencer par sa motorisation hybride associant un quatre-cylindres de 2 487 cm3 développant 178 chevaux et un bloc électrique de 88 kilowatts (120 ch). Le tout offrant une puissance cumulée de 218 chevaux.

La magie de l’électricité

Le public visé par la marque appréciera particulièrement cette motorisation pour ses rejets de CO2 contenus. La routière étant homologuée (en NEDC corrélé) à 100 g/km. Ce qui lui permet non seulement d’échapper au malus écologique, mais aussi d’être exonérée de TVS pendant douze trimestres.

Sur la route, cette toute nouvelle Lexus a également des arguments à avancer. C’est une sage routière taillée pour avaler les kilomètres tout en prenant soin de ses occupants. L’espace à bord est véritablement généreux. Confort et insonorisation ont été soignés. Bémol toutefois : le poids assez élevé de l’auto (2 150 kg) ne la rend pas particulièrement dynamique, même en actionnant le mode sport. En outre – et c’est une habitude dans le groupe Toyota –, faute d’une transmission à variation continue, le moteur de tendance à hurler dans les phases d’accélération et de relance. Ce qui est assez pénible sur autoroute ou lors de dépassements. En revanche, ce dernier fonctionne fréquemment en mode 100 % électrique (45 % du temps selon Lexus), de quoi abaisser les consommations du véhicule.

Retrouvez l’intégralité de notre essai dans le n° 243 de L’Automobile & L’Entreprise

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