[Vidéo] Essai - Mazda 2 : hybride et super maline

Marc Horwitz

Sujets relatifs :

, ,
[Vidéo] Essai - Mazda 2 : hybride et super maline

[Vidéo] Essai - Mazda 2 : hybride et super maline

La Mazda 2 est depuis son lancement une petite citadine 5 portes sympathique. En 2020, elle garde toutes ses qualités dynamiques mais se fait plus élégante, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Elle est si jolie cette Mazda 2 « année modèle 2020 » ! Ce n’est pas vraiment une nouvelle génération, mais sa face avant a été remodelée, et la grille de calandre en « fines mailles », allusion à la haute couture, est une réussite. Dans l’habitacle, dont l’insonorisation a été optimisée, les matériaux ont été choisis avec soin, et les finitions sont celles des modèles premium. Le saut qualitatif est indéniable. À l’arrière, l’espace est limité : deux adultes peuvent cependant y prendre place sans problème. Quant au coffre, il a un volume utile de 280 m³, ce qui est dans la norme pour ce type de véhicule.

Elle échappe au malus

Mais la véritable valeur ajoutée de cette Mazda 2 version 2020 est l’hybridation légère (MHEV, Mild Hybrid Electric Vehicle) de son moteur 1.5 l 90 ch. Elle permet de gagner quelques décilitres d’essence aux 100 kilomètres et de faire baisser les émissions de CO2 à 120 g/km pour échapper au malus dès le 1er mars (date d’entrée en vigueur du calcul sur la norme WLTP). Ce moteur ne manque pas de nervosité. Et pourtant il est bien mal servi par une boîte manuelle à six rapports qui pourraient être mieux étagés. On regrette par ailleurs qu’il n’y ait de boîte automatique disponible qu’avec le même moteur, mais sans hybridation.

La Mazda 2 assume parfaitement sa vocation de citadine par sa maniabilité, son diamètre de braquage et une certaine légèreté quand on est au volant. Elle offre sur route un comportement exemplaire, l’adoption du système G-Vectoring Control Plus (GVC Plus) lui assurant une plus grande stabilité à vitesse élevée. La Mazda 2 est de plus une petite voiture d’une rare fiabilité, la génération précédente en témoigne. Ses valeurs de revente doivent être revues à la hausse car sa cote sur le marché de l’occasion est relativement élevée et sa garantie de 3 ans joue en sa faveur.

En l’absence de finition Business, il faudra soit choisir la finition de base Élégance et faire l’impasse sur quelques équipements (navigation, Apple Car Play et Android Auto…), soit opter pour le troisième niveau de finition (sur quatre), Sélection, déjà bien doté même s’il ne reçoit pas de série le régulateur de vitesse adaptatif ou la caméra à 360 degrés.

Retrouvez l’intégralité de notre essai dans le numéro 253 (février-mars 2020) de L’Automobile & L’Entreprise .

Nous vous recommandons

Essai - Volkswagen Arteon Shooting Brake : business class

Vidéo

Essai - Volkswagen Arteon Shooting Brake : business class

Grande berline, l’Arteon se décline désormais en break de chasse. Un véhicule statutaire, au design travaillé, qui séduit par sa palette de motorisations thermiques ou hybride rechargeable comme ici.Présent dans la gamme Volkswagen...

18/10/2021 | VéhiculesEssais
L'heure du restylage a sonné pour la Ford Focus

L'heure du restylage a sonné pour la Ford Focus

La gamme de SUV Volkswagen se renforce avec le Taigo

La gamme de SUV Volkswagen se renforce avec le Taigo

Hyvia by Renault ouvre un nouveau chapitre pour ses VUL à hydrogène

Hyvia by Renault ouvre un nouveau chapitre pour ses VUL à hydrogène

Plus d'articles