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Essai - Renault Twingo Electric : l'évidence même

Antonin Moriscot

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Essai - Renault Twingo Electric : l'évidence même

[Vidéo] Essai - Renault Twingo Electric : l'évidence même

Vendue depuis 2014 et restylée début 2019, la troisième génération de la minicitadine reçoit désormais un moteur 100 % électrique faisant d’elle la porte d’entrée de la gamme Z.E. de Renault.

S’électrifier pour survivre. Voilà la destinée des véhicules du segment A. Un impératif qu’a compris il y a bien longtemps Renault, dont la Twingo demeure depuis plusieurs années la minicitadine la plus vendue en France, y compris en flottes, mais qui se refusait à faire de l’ombre à son originale Zoe. L’an passé, à l’occasion d’un restylage, la petite puce de Billancourt s’offrait de menues retouches esthétiques et un gros bloc essence de 95 chevaux. En 2020, elle met enfin les watts. Pour l’occasion, la Twingo Electric embarque sous son plancher de coffre le moteur R80. Une version dégonflée du bloc électrique de la Zoe. Sur le papier, celui-ci offre une puissance de 60 kW (80 ch) assez suffisante pour la vocation urbaine du véhicule. Le plancher reçoit, quant à lui, une batterie de 22 kWh permettant de parcourir 190 kilomètres entre deux charges. Bien, mais on a connu mieux ailleurs. Ainsi, la Volkswagen e-up ! embarque un pack de 32 kWh autorisant jusqu’à 260 kilomètres d’autonomie.

Polyvalence… limitée

Plus lourde que ses sœurs thermiques, la Twingo Electric apparaît plus sûre à conduire. Notamment sur les grands axes. En revanche, ses performances limitées (vitesse maxi de 135 km/h) rendent l’exercice délicat. La consommation est correcte, et la jauge de batterie exprimée en pourcentage, associée à une estimation théorique de l’autonomie, semble fiable. La minicitadine préférera se cantonner au mieux à des trajets périurbains, sinon urbains. Un milieu où elle excelle grâce à son rayon de braquage ultra-court (4,30 m). À l’intérieur, malgré les plastiques durs, la présentation de la planche de bord n’accuse pas encore le poids des ans.
L’équipement, plutôt généreux pour la catégorie (climatisation automatique, système multimédia avec écran 7 pouces, régulateur-limiteur de vitesse…), ne parvient qu’en partie à compenser des tarifs légèrement salés. Très bon véhicule urbain, la Twingo s’appréciera encore davantage en 100 % électrique – gage de silence et de douceur – ou encore quelque temps en thermique pour les inconditionnels du sans-plomb.

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